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Pour comparer Fès, ses ruelles de médina si étroites qu’on se touche les épaules, l’odeur du cuir chaud des tanneries et le bruit sourd des mules sur les pavés, et Meknès, sa place el-Hedim qui s’ouvre d’un coup, ses remparts ocre sous le soleil de fin de matinée et le silence relatif de ses souks, j’ai demandé à Yassir et Sofia de tout me raconter : les sites, les hôtels, ce que Nour et Amir en ont gardé. La suite, c’est leur voyage.

À retenir pour les parents pressés

  1. Choisis Fès pour une immersion historique intense avec grands enfants.
  2. Préfère Meknès avec des jeunes enfants : espace et liberté garantis.
  3. Réserve une demi-journée complète pour explorer Volubilis en famille.
  4. Prévois deux nuits minimum à Fès pour ne pas survoler.
  5. Loue une voiture pour combiner Fès et Meknès en circuit.

Deux villes impériales, deux façons de voyager

Fès, la ville où on plonge

Quand Yassir et Sofia ont franchi Bab Bou Jeloud avec les enfants, Fès les a absorbés immédiatement. Les ruelles de la médina se resserrent dès les premiers mètres, le bruit change à chaque carrefour : marteaux de cuivre, appel à la prière, une mule qui dépasse sans prévenir. La médina de Fès el-Bali, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, est une cité ancienne qui fonctionne encore comme au Moyen Âge, et c’est précisément ce qui la rend sans équivalent au Maroc. Les odeurs changent elles aussi à chaque tournant, épices, cuir frais des tanneries, fumée de bois, pain chaud sorti du four. Amir s’est rapproché de son père sans rien dire. Nour avait les yeux partout. On y entre, et la ville prend le relais.

Les touristes qui cherchent une immersion totale dans l’histoire du Maroc trouvent ici quelque chose d’unique. La densité humaine, le souk el-Attarine au cœur de la ville, les ruelles trop étroites pour deux personnes de front : tout ça forme une énergie particulière que peu de villes au monde peuvent encore offrir. Fès capte et désoriente en même temps, et c’est difficile de savoir si c’est vertigineux ou magnifique, parce que c’est les deux à la fois.

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Meknès, la ville où on respire

Meknès a accueilli la famille autrement. Capitale impériale sous Moulay Ismaïl au XVIIe siècle, elle porte cette histoire dans ses remparts et ses portes monumentales, et la place el-Hedim s’ouvre large dès l’arrivée. Amir a couru. C’est le premier truc qu’il a fait, et ce moment résume bien ce que Meknès offre : de l’espace, un rythme qu’on choisit, une ville ancienne qu’on apprivoise sans avoir l’impression d’être porté par la foule. Sofia s’est posée sur un banc et a regardé les enfants bouger librement. C’est ce moment qu’elle a cité en premier quand je lui ai demandé ce qu’elle retenait.

La médina de Meknès est traversable, ses ruelles restent accessibles, et le calme relatif des souks permet de flâner sans pression. Les visiteurs y sont moins nombreux, les artères principales plus aérées, et cette ville impériale invite à s’installer plutôt qu’à se dépêcher. Meknès a sa propre densité historique, ses propres trésors, et une façon de les donner qui laisse le temps de les recevoir.

medina de meknes

Paysages et sites à voir autour des deux villes

Fès, un patrimoine architectural hors du commun

Dans la médina, les lieux remarquables se succèdent à chaque détour. Les tanneries Chouara se découvrent depuis les terrasses en surplomb : les cuves de couleurs, les teinturiers au travail, l’odeur âcre qui flotte au-dessus, c’est une vue qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Nour s’est arrêtée longtemps pour regarder. Elle voulait une photo de chaque porte sculptée, chaque détail de zellige, chaque arabesque dans le plâtre de la Medersa Bou Inania. Yassir cherchait ses angles depuis le matin et ne les trouvait plus assez vite. Le patrimoine architectural de Fès el-Bali est si dense qu’on passe une journée entière à regarder sans avoir le sentiment d’avoir tout vu.

Les sites naturels autour de la ville sont peu nombreux, mais cette profondeur historique situe Fès dans une catégorie à part. Les minarets, les portes monumentales, les médersas : chaque rue est un plan de coupe dans plusieurs siècles d’histoire, et les enfants curieux y trouvent matière à explorer pendant des heures. La région immédiate n’offre pas de grands espaces ouverts, mais la richesse de ce qui est à l’intérieur des remparts n’a pas d’équivalent au Maroc.

medersa bouinania

Meknès, Volubilis et Moulay Idriss en bonus

Bab Mansour d’abord, une des plus belles portes du Maroc, qui donne sur la place el-Hedim. Puis les remparts de Moulay Ismaïl, interminables, dorés dans la lumière de fin de matinée. Le mausolée de Moulay Ismaïl en centre-ville ajoute encore une couche à un patrimoine déjà dense. Et à trente kilomètres, Volubilis : les ruines romaines les mieux conservées du pays, situées au milieu des champs de blé et classées à l’UNESCO, offrent une demi-journée que les enfants ne voient pas passer. Nour cherchait les mosaïques, elle en a trouvé une au dauphin et ne voulait plus partir. Amir grimpait sur les blocs de pierre en criant qu’il était un légionnaire.

Juste à côté de Volubilis, Moulay Idriss Zerhoun, le village blanc accroché à la colline, mérite le détour en fin d’après-midi. La région de Meknès offre un contraste saisissant entre cité impériale, village berbère et grands sites archéologiques, le tout dans un rayon de trente kilomètres. Yassir avait prévu de s’arrêter une heure à Volubilis. Ils y sont restés trois heures. Les photos de Zerhoun en contre-jour, il en parle encore.

volubilis

Une journée type en famille dans chaque ville

Fès, une journée qui demande de l’énergie

Yassir et Sofia ont calé les tanneries le matin, avant la chaleur. C’est le bon moment : lumière meilleure, odeurs plus supportables, moins de monde sur les terrasses en surplomb. Déjeuner dans un riad discret hors des grandes artères, dans une cour intérieure où le temps passe différemment. La reprise de l’après-midi a été courte, et quand Amir a commencé à traîner les pieds, un taxi est resté la seule option raisonnable pour rentrer sans finir la journée sur les nerfs. La médina est grande, les ruelles ne se refont pas en sens inverse sans effort, et gérer ça avec deux enfants fatigués demande de l’anticipation.

Fès demande de l’énergie, de la concentration, un rythme structuré dès le matin. On ne fait pas tout, et c’est même conseillé de ne pas essayer. Deux nuits minimum pour ne pas survoler : une seule journée de visite, c’est passer à côté de ce que la ville a de plus profond. Sofia avait prévu trois blocs de visites par jour. Elle en a fait deux, et c’était le bon choix.

Meknès, une journée qui s’improvise

Le programme à Meknès s’est construit autrement. Bab Mansour le matin, médina en fin de matinée, sans carte et sans pression. Déjeuner place el-Hedim avec les pigeons qui tournent, puis route vers Volubilis l’après-midi, avec une heure de visite qui en donne l’impression de deux. Retour avant le coucher du soleil, sans avoir eu besoin de rationner l’énergie ni de gérer la fatigue des enfants au taxi. Nour avait son carnet pour Volubilis. Amir avait ses blocs à escalader. La journée s’est construite en marchant, et ça s’est passé exactement comme ça.

C’est le genre de journée où on réalise en rentrant qu’on a vu beaucoup plus qu’on ne pensait. Meknès laisse le temps de prendre le temps : on passe d’un site à l’autre sans stratégie, on s’arrête quand ça plaît, et personne n’a besoin de taxis de secours en fin d’après-midi. Sofia dit que c’est la première destination depuis longtemps où elle n’a pas regardé l’heure de toute la journée.


Les meilleurs riads et hôtels en famille à Fès et Meknès

Où dormir en famille à Fès : riads et quartiers recommandés

Avant de choisir un riad, il faut choisir où se poser dans la ville. Le quartier Batha / Bab Bou Jeloud est le plus adapté avec de jeunes enfants : en bordure de médina, moins de bruit nocturne, accès à pied sans se perdre, rues plus larges pour rentrer le soir après une longue journée. Fès el-Bali est plus immersif, mais exigeant : escaliers raides, ruelles étroites, bagages transportés en mule jusqu’à la porte du riad. Si vous choisissez cette option, préférez les adresses avec chambre familiale au rez-de-jardin et un accès simple.

Riad Diamant de Fès : le riad qui pense à tout avant vous (9,6/10)

C’est l’adresse que Sofia recommande en premier. Pas parce que c’est le plus grand ou le plus luxueux, mais parce que tout y est pensé pour que la fin de journée se passe bien. Les enfants ont leur espace, les parents ont le leur, et personne n’a besoin d’improviser quand la fatigue tombe. L’espace de jeux intérieur existe pour les moments où Amir n’a plus envie de marcher mais pas encore envie de dormir. Les repas enfants évitent d’avoir à négocier le menu à 19h après six heures dans la médina.

Riad Mounana : quand les parents aussi ont le droit de souffler (8,8/10)

Après une journée dans les ruelles, rentrer dans un riad qui ressemble à un palais du XIIIe siècle change quelque chose. Le Riad Mounana joue dans cette catégorie : spa, hammam, sauna, jardin. Ce que ça donne en pratique : Yassir et Sofia ont dîné seuls le deuxième soir, parce que le babysitting était là et qu’Amir n’a pas protesté. C’est ça, la vraie promesse d’un riad palace avec enfants : que tout le monde récupère vraiment, pas seulement les petits.

Riad Fès Lile : une piscine intérieure quand la médina devient trop dense (9,1/10)

Ce qui distingue cette adresse dans une sélection déjà solide, c’est la piscine intérieure. Quand les enfants ont besoin de décompresser après une matinée dans les souks, avoir un bassin à l’intérieur évite d’avoir à chercher une activité de repli en pleine ville. Le babysitting permet aux parents de récupérer au hammam pendant qu’Amir nage. Le soir, les repas enfants sont servis sans que Sofia ait à expliquer ce que Nour accepte de manger et ce qu’elle refuse.

Riad Yamna : le bon quartier pour ne pas rentrer épuisé (9,3/10)

Proche de Batha, bien placé pour accéder à la médina à pied le matin sans subir le bruit de nuit. Ce détail compte plus qu’il n’y paraît : une nuit calme avec des enfants à Fès, c’est une journée qui commence bien plutôt qu’une journée qu’on subit dès le réveil. Le babysitting permet aux parents de souffler en fin de journée sans avoir à gérer deux enfants épuisés pendant le dîner.

Bahja Riad – Moonlit Medina : l’adresse pour ceux qui veulent arriver sans stress (9,9/10)

La note la plus haute de la sélection, et un détail que les autres n’ont pas : un parking privé. À Fès, ça veut dire ne pas négocier un muletier à l’entrée de la médina avec les valises et deux enfants fatigués par le trajet. Ça veut dire poser les bagages, souffler, et commencer le séjour plutôt que de le subir dès l’arrivée. Le babysitting et les repas enfants font le reste une fois installés.

Où dormir en famille à Meknès : riads et quartiers recommandés

À Meknès, deux secteurs retiennent l’attention. Le quartier Hamriyya offre le meilleur accès à la médina ancienne sans en subir le bruit nocturne : calme, rues plus larges, recommandé avec de jeunes enfants qui ont besoin de récupérer entre deux journées de visite. La médina de Meknès est moins labyrinthique, on peut l’apprivoiser dès le premier soir, ce qui change tout pour les familles qui arrivent tard ou avec des enfants qui ont besoin de repères rapides.

Riad Royal : dormir en médina sans la contrainte du labyrinthe (9,1/10)

Situé en plein cœur de la ville ancienne, facile à retrouver, facile à quitter. On rentre sans se perdre, et la terrasse en fin de journée offre un moment de calme après les heures passées dehors. Une belle adresse de charme pour les familles qui veulent dormir dans la cité historique sans avoir à gérer la logistique d’un riad trop enclavé.

Collier de la Colombe : le restaurant sur place qui sauve les fins de journée (8,9/10)

Rue Driba, dans le centre ancien. Ce qui fait la différence ici, c’est le restaurant sur place. Quand les enfants sont épuisés après Volubilis et que personne n’a envie de ressortir chercher à manger, avoir une table à deux minutes du lit change complètement la fin d’après-midi. Le babysitting permet à Yassir et Sofia de dîner tranquillement pendant qu’Amir dort enfin.

Riad Zahraa Al Ismailia : la soupape pour les enfants entre deux visites (8,4/10)

C’est le seul riad de la sélection où Amir a passé autant de temps à l’intérieur qu’à l’extérieur. La salle de jeux, l’espace de jeux intérieur et la piscine extérieure dans le jardin lui donnaient une raison de rentrer à l’hôtel sans que ce soit une punition. Pour les familles avec de jeunes enfants qui saturent vite, c’est l’adresse la plus kids-friendly de la liste, sans équivalent sur ce critère.

Riad Benchekroun : le charme sans le superflu (9,1/10)

Dans le quartier Tiberbarin, en médina. Le Riad Benchekroun ne cherche pas à tout faire. Ce qu’il offre, c’est un charme authentique et une qualité d’exécution qui justifie sa note pour les familles qui veulent une adresse bien placée, facile à vivre, sans avoir à payer des services qu’elles n’utiliseront pas.

Riad Hiba : la tranquillité d’un accueil à toute heure (8,9/10)

Pour les familles qui arrivent avec un vol tardif ou un timing serré, le Riad Hiba répond à un besoin précis : savoir que quelqu’un sera là à n’importe quelle heure, et que le lendemain matin, une navette peut les emmener sans avoir à organiser quoi que ce soit la veille. C’est le genre de détail qui ne se voit pas sur les photos, mais qui change la façon dont on commence un séjour.


Fès ou Meknès côté gastronomie

Fès, une scène culinaire foisonnante

La scène culinaire est à l’image de la ville : riche, dense, avec quelques adresses qui jouent la carte spectacle pour les groupes. Les bons endroits se trouvent dans les petites gargotes autour du souk el-Attarine, loin des grandes artères, là où Sofia s’est arrêtée sans raison précise et a commandé une harira pour quelques dirhams. Un tajine dans un riad, cérémonieux, servi lentement dans des plats en terre. Une soupe dans la rue, mangée debout. La cuisine marocaine à Fès est agréable quand on sait où chercher, et c’est souvent dans les endroits les plus discrets qu’on fait les bons repas.

Meknès, l’authenticité sans chichi

Sofia était dans son élément à Meknès. Les marchés sont locaux, la pression commerciale absente, et personne ne vous suit pour vous faire entrer quelque part. Olives marinées, msemen au beurre chaud, spécialités berbères qui changent selon le marché du jour. Amir a enchaîné les beignets sans demander l’autorisation, et c’est souvent comme ça qu’on sait qu’un endroit est agréable : quand les enfants mangent sans qu’on les convainque. Un soir, le dar Jamai mérite un détour pour comprendre dans quel palais on se promène depuis le matin.


Ce que Nour et Amir ont retenu de chaque ville

Fès, la ville des enfants curieux et autonomes

Nour était dans son élément à Fès. Elle observait les artisans, posait des questions aux adultes qui acceptaient de s’arrêter, voulait voir chaque détail sculpté de chaque porte. Fès nourrit les enfants curieux, ceux qui aiment découvrir, qui savent regarder, et qui trouvent du plaisir dans la densité plutôt que d’en être submergés. Amir, lui, avait ses moments de caprice. Trop de bruit, trop de monde qui se croise sans ménagement, trop de « reste près de moi ». La médina demande beaucoup aux petits qui ont besoin d’espace pour exister.

Meknès, la liberté de mouvement pour les plus jeunes

À Meknès, Amir avait de la place. Il courait, grimpait, riait. Le plaisir d’un enfant de six ans qui peut bouger sans contrainte change l’humeur de toute la famille. À Volubilis, il a grimpé sur les blocs romains en criant qu’il était un légionnaire, et c’est ce genre de moment qu’on ramène d’un voyage. Nour avait sa demi-journée entière pour explorer les mosaïques sans être pressée. Les deux repartaient contents, chacun pour des raisons différentes.

CritèreFèsMeknès
Ambiance⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐
Transport⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐
Kids friendly⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐
Activités⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐
Paysages⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐
Budget⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐
Type familleCurieuse / exploratriceSlow travel / jeunes enfants

Peut-on visiter Fès et Meknès dans le même voyage

Les deux cités sont à 60 kilomètres l’une de l’autre. Moins d’une heure de route. Le circuit naturel avec enfants : deux nuits à Meknès, Volubilis et Moulay Idriss le premier jour, aller à Fès le second avant de reprendre la route vers le sud ou l’aéroport. La voiture reste la meilleure option pour ce voyage en famille : liberté des horaires, pauses possibles, accès direct à Volubilis sans dépendre des taxis. Yassir avait calé ses lumières : les ruines romaines tôt le matin, médina de Fès en fin d’après-midi quand les ruelles se dorent. Le circuit fès-meknès se fait facilement en boucle depuis Marrakech, avec une voiture de location et environ cinq heures de route à l’aller dans la région


Tout ce qu’il faut savoir avant de partir en famille à Fès ou Meknès

Fès ou Meknès, quelle ville choisir pour un premier voyage au Maroc en famille ?

Meknès pour un premier voyage avec de jeunes enfants : rythme fluide, médina accessible, Volubilis en bonus. Fès pour les familles avec enfants plus grands qui cherchent une immersion historique intense et acceptent un programme structuré.

Quelle est la meilleure période pour visiter Fès et Meknès avec des enfants ?

Mars, avril et mai sont les mois idéaux : températures douces, peu de monde, champs de Volubilis encore verts en avril. Éviter l’été, la chaleur dans les médinas dépasse souvent 40 degrés et rend les visites difficiles avec des enfants.

Combien de temps prévoir pour visiter Fès ou Meknès en famille ?

Deux nuits minimum à Fès pour ne pas survoler la médina. Un jour et demi suffit pour Meknès et Volubilis. En combinant les deux en circuit, prévoir quatre à cinq nuits au total pour ne rien précipiter.

Comment aller de Marrakech à Fès ou Meknès avec des enfants ?

La voiture de location reste la meilleure option depuis Marrakech : environ cinq heures de route, liberté totale pour les pauses. Le train via Casablanca est possible mais long avec des enfants, environ six heures avec changement pour aller à Fès.

Quel budget prévoir pour un séjour en famille à Fès ou Meknès ?

Compter entre 600 et 900 dirhams par jour hors hébergement pour quatre personnes : repas, entrées, taxis sur place. Meknès est légèrement moins chère. Entrée de Volubilis : environ 70 dirhams par adulte, gratuit pour les moins de 12 ans.