nouvelle zelande en famille

Quitter Bali pour la Nouvelle-Zélande ? C’était le pari un peu fou des Santoro. En quête d’un grand souffle d’air pur, cette famille curieuse a troqué les plages balinaises contre les fjords majestueux, pour un voyage en famille en Nouvelle-Zélande qui aura duré un mois. Julien a réglé son drone, Rina a sorti ses carnets, et les enfants ont chaussé leurs bottes de pluie. Un séjour intense, parfois sportif, souvent drôle, toujours loin des circuits touristiques. Entre dodo en van, randos improbables et phoques curieux, ils nous partagent ici leurs 15 coups de cœur… et quelques galères bien senties !

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1. Commencer par l’inoubliable Milford Sound

Le Milford Sound, c’est l’endroit qui donne le ton du voyage. Et quelle arrivée pleine d’émotions ! Après trois vols, deux changements d’heure et un Adi surexcité, les Santoro ont posé leurs valises (et sacs à dos) sur la côte ouest de l’île du Sud. Objectif : démarrer leur road trip par un choc visuel.

Dès les premiers kilomètres, l’émotion est palpable. L’air est frais, humide, presque silencieux, à part les cris des oiseaux et le clapotis de l’eau. La route sinueuse dévoile un à un des panoramas vertigineux, et Rina, pourtant habituée aux rizières balinaises, reste bouche bée. Sari, elle, a collé son nez à la vitre : “C’est un endroit pour les dragons ?”

Arrivés au Milford Sound, le fjord tient ses promesses. Les cascades tombent à pic dans la mer, les falaises plongent dans une brume légère, et des phoques somnolent sur les rochers. Julien dégaine son appareil photo toutes les trois minutes, pendant qu’Adi tente de repérer un dauphin. Même les silences semblent sacrés.

Ils embarquent pour une mini-croisière d’une heure. Toute la famille est scotchée par la puissance tranquille du lieu. Des pics enneigés surgissent des nuages, l’eau vibre sous le vent, et les reflets jouent avec la lumière. Sari s’endort dans les bras de Rina, paisible. Ce moment, ils ne l’oublieront jamais. Un début de séjour grandiose en Nouvelle-Zélande, qui laisse présager une suite tout aussi magique.

milford sound fjord

2. Vivre l’expérience du camping-car en famille

15 jours dans un camping-car : c’était le cœur du voyage des Santoro en Nouvelle-Zélande. Plus de 2 000 kilomètres parcourus, des montagnes à la mer, et une famille qui a appris à tout faire ensemble : cuisiner, conduire, se perdre, se retrouver.

Julien a géré la paperasse et le permis international. Le plus dur ? Organiser l’espace dans 10 m² roulants. Rina, copilote météo, surveillait le ciel et les aires de repos. Le camping-car, rebaptisé Kiki par Sari dès le premier jour, a vite pris une place à part. Il grinçait, tanguait, et faisait danser les couverts à chaque virage.

Sur la route, chaque jour avait sa surprise. Manger au bord d’un lac, s’endormir face aux étoiles, improviser une pause dès qu’un paysage les appelait… Le rythme a changé. Les disputes aussi. “Tu prends trop de place pour dormir !” est devenu leur refrain du soir.

Malgré les imprévus, l’expérience a soudé la famille. Adi s’imaginait déjà vivre toute sa vie dans un van. Sari dessinait Kiki en rose avec des ailes. Et Julien, un matin brumeux, a glissé à Rina : “Je crois qu’on pourrait refaire ça… au Canada ?” Le camping-car leur a offert ce qu’aucun hôtel ne pouvait donner : le luxe d’être ensemble, partout.

camping car nouvelle zelande

3. Explorer les paysages de l’île du Sud : glaciers, lacs et montagnes

L’île du Sud est un décor de cinéma à ciel ouvert. Chaque virage offre une carte postale. La famille Santoro a enchaîné les randonnées faciles et panoramiques, surtout autour du mont Cook. Adi comptait les glaciers, pendant que Sari collectionnait les cailloux « magiques ».

Leur premier grand choc visuel ? Le lac Pukaki, avec son bleu laiteux et ses montagnes en toile de fond. Ils y ont pique-niqué en silence, chacun absorbé par le paysage. Même Julien, d’habitude accro à ses photos, est resté sans appareil à la main.

Chaque jour révélait un nouveau monde. Des collines dorées, des rivières limpides, des forêts denses, des routes bordées de lupins… Léo (euh non, Adi !) s’amusait à donner une note de 1 à 10 à chaque paysage. Résultat ? Aucun en dessous de 9.

Les nuits sous les étoiles ont marqué un tournant. Bercés par le silence, emmitouflés dans des couvertures, ils ont passé des soirées entières à observer le ciel. Adi posait mille questions sur les galaxies, pendant que Sari faisait des vœux à chaque étoile filante.

Ce contact quotidien avec une nature brute et préservée a changé leur regard. Moins de bruit, plus de détails. Moins de vitesse, plus de présence. Rina disait souvent : “On ne regarde plus, on apprend à voir.”

L’île du Sud leur a offert un voyage sensoriel autant qu’émotionnel, entre émerveillement, complicité et respect du vivant. Même les enfants sont repartis plus attentifs, un peu plus calmes… et fiers d’avoir “grimpé leur première vraie montagne”.

paysages ile sud

4. Rencontrer les kiwis (les vrais !)

Observer un kiwi dans son habitat naturel, c’était le rêve d’Adi. Et ce moment, ils s’en souviendront longtemps. Une balade nocturne guidée dans une réserve au cœur de la Nouvelle-Zélande, frontales éteintes, chuchotements de rigueur… Le silence était total, à peine troublé par le craquement des feuilles.

Les enfants ont appris à écouter vraiment. Le guide leur a montré comment reconnaître les sons, décrypter les signaux discrets, et surtout respecter le milieu naturel. Rina chuchotait autant que Sari, qui se tenait étonnamment tranquille. Puis, un bruit, un frémissement… et le voilà : un kiwi qui traverse furtivement le sentier.

Pas de photo. Pas de flash. Juste un moment suspendu, yeux grands ouverts, respirations retenues. “Il bougeait comme un petit vieux pressé”, a soufflé Adi en repartant.

Ensuite, la soirée a pris une autre tournure. Sur une clairière dégagée, le guide a proposé un mini cours de haka, en pleine nuit. Rina s’est prise au jeu, Sari aussi (avec des grimaces plutôt convaincantes). Julien, lui, filmait en tremblant… de rire.

Ce contact direct avec la faune et la culture néo-zélandaises a marqué la famille. Ce n’était pas un simple arrêt touristique, mais une rencontre. Une vraie. Loin des écrans, tout près du sol. Prendre le temps, écouter, respecter. Des mots simples, mais une grande leçon pour petits et grands.

kiwi blanc

5. Queenstown, capitale de l’aventure… même pour les petits !

Queenstown, c’est LA ville qui donne envie de retomber en enfance. Dès l’arrivée, les Santoro ont senti l’énergie du lieu. Posée entre un lac aux reflets d’acier et des montagnes vertigineuses, la ville déborde d’activités à tester.

Premier jour : balade au bord du lac Wakatipu, glaces à la main, avec les mouettes en fond sonore. Puis direction la Skyline : téléphérique panoramique, et surtout… luge d’été ! Adi a hurlé tout le long, Sari voulait y retourner avant même d’être descendue.

Les activités ne manquent pas pour les enfants. Parcours d’aventure dans les arbres, mini-golf déjanté, musée interactif sur les sciences : tout est pensé pour capter leur attention. Rina a trouvé que c’était la ville la plus kids-friendly de tout le voyage. “Même les files d’attente sont fun !” disait-elle en testant un simulateur de tremblement de terre.

Pendant ce temps, les parents ne sont pas en reste. Julien a testé une micro-brasserie pendant que Rina flânait dans les boutiques de créateurs locaux. Queenstown mêle nature, créativité et adrénaline, dans un équilibre parfait.

Côté bons plans, la famille recommande : acheter les billets combinés pour les attractions (gros gain de temps), prévoir des chaussures fermées (oui, même en été), et faire un tour au marché artisanal du samedi matin, idéal pour une pause gourmande.

Queenstown a conquis tout le monde. Les enfants pour les sensations, les parents pour le cadre, et tous pour l’ambiance détendue et joyeuse. Une étape pleine de surprises, où chaque jour ressemblait à un festival… mais sans le stress.

queenstown famille aventure

6. Voyager entre deux îles : ferry ou avion ?

Passer de l’île du Sud à l’île du Nord, c’est un passage obligé… et une aventure à part entière. Trois options s’offraient aux Santoro pour rejoindre l’autre rive : le ferry, l’avion ou un long détour par la route (très long…).

Julien, fidèle à son esprit comparatif, avait tout étudié. Le ferry ? Une traversée mythique entre Picton et Wellington, avec des vues splendides… quand la mer est calme. Le jour J, elle ne l’était pas. Résultat : Sari a dormi tout du long, Adi a tenu bon, et Rina a regretté son nasi goreng du matin.

Le vol panoramique était l’option rêvée. Quarante minutes dans un petit avion au-dessus des fjords, des montagnes et des baies turquoises. Mais le prix a vite calmé les envies d’aérien.

Quant à l’option “route et retour”, elle a été vite écartée : trop de kilomètres, trop peu de temps, trop risqué avec des enfants fatigués.

Le ferry reste donc leur choix, malgré quelques secousses. Les points positifs ? Une vraie coupure dans le voyage, une vue incroyable sur le détroit de Cook, et une ambiance presque cinématographique à l’arrivée dans le port.

Changer d’île, c’est aussi changer de rythme. L’ambiance devient plus urbaine, plus vivante, mais sans perdre la magie. Le vol n’aurait sans doute pas offert la même transition. Un moment mouvementé… mais parfait pour souder la famille autour de nouveaux fous rires.

ferry iles nz

7. Rotorua et ses bizarreries naturelles

Bienvenue à Rotorua, capitale des odeurs étranges et des paysages lunaires ! Les Santoro n’avaient encore jamais vu un endroit pareil. Dès l’arrivée, l’air sent le soufre, Sari se bouche le nez et Rina éclate de rire. “On dirait des œufs oubliés au soleil !”

Pourtant, tout le monde a adoré. Adi a sauté dans les bains de boue chaude comme si c’était un terrain de jeu. Julien, lui, est resté planté devant un geyser qui explose à heure fixe. Les enfants ont trouvé l’endroit fascinant et un peu magique.

Rotorua mélange nature sauvage, traditions maories et expériences sensorielles. Ils ont visité un village thermal encore habité, où l’on cuisine à la vapeur du sol, et assisté à un spectacle culturel qui a captivé même Sari. Le clou ? Un atelier de jeux d’eau, où tout le monde est ressorti trempé mais ravi.

Petit conseil de parents aguerris : mieux vaut y aller le matin. Moins de monde, plus de fraîcheur, et une journée bien remplie. L’après-midi, les odeurs sont plus tenaces, et l’excitation laisse place à la fatigue.

Ce détour par Rotorua a été l’un des plus dépaysants du voyage. Les paysages bouillonnants, les activités insolites et le choc culturel ont marqué petits et grands. Et même si Sari a juré de ne “plus jamais respirer là-bas”, elle en reparle encore… en riant. La Nouvelle-Zélande a ce talent rare : transformer l’étrange en merveilleux.

rotorua geothermie

8. Des parcs naturels à perte de vue

Le parc national Abel Tasman, c’est un petit bijou de nature sauvage et douce à la fois. Situé au nord de l’île du Sud, il a été le grand coup de cœur des Santoro. Des plages dorées, une mer turquoise, des sentiers ombragés : tout invite à ralentir.

La randonnée choisie était accessible et splendide. Une boucle de quelques kilomètres, assez facile pour que Sari suive sans se plaindre, assez variée pour qu’Adi ne s’ennuie jamais. Ils ont marché entre forêt tropicale et criques désertes, croisé un phoque curieux, et pique-niqué les pieds dans l’eau.

Julien, fidèle à lui-même, avait tout planifié. Itinéraire imprimé, carte interactive sur la tablette, et petit carnet pour noter les points d’intérêt. Rina, plus intuitive, préférait se laisser guider par les odeurs d’eucalyptus et les chants d’oiseaux.

Ce parc, c’est la Nouvelle-Zélande comme dans les rêves. Préservée, généreuse, accessible. Pas besoin de grimper pendant des heures pour en prendre plein les yeux. Et partout, des panneaux bien pensés, des toilettes propres, des aires de pause ombragées… Parfait pour une famille.

Le soir, ils ont dormi dans un petit camping à l’orée du parc. Sari a voulu faire un dessin de “la plage qui brillait”, pendant qu’Adi racontait à voix basse les bruits de la forêt.

Leur astuce ? Prendre un taxi-boat le matin pour gagner du temps, puis revenir à pied à son rythme. Une façon simple de découvrir plus sans courir. Ce jour-là, ils ont compris que la nature néo-zélandaise savait être belle, accueillante… et incroyablement bien organisée.

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9. Auckland : ville, volcan et vue sur mer

Auckland a été une vraie surprise pour la famille. Après les grands espaces de l’île du Sud, ils craignaient un choc urbain. Mais la ville a su les séduire, avec son énergie tranquille, ses quartiers variés et sa vue sur mer omniprésente.

Le volcan Rangitoto a marqué leur première matinée. Une montée facile, un sentier bien balisé, et surtout une récompense à l’arrivée : un panorama à 360° sur la baie. Adi comptait les voiliers, pendant que Sari demandait si le volcan allait « se réveiller aujourd’hui ».

L’après-midi, direction le musée interactif Te Papa, parfait pour les enfants curieux. Des expositions ludiques, des installations immersives, et même un simulateur de séisme ont captivé toute la tribu. Julien, pourtant sceptique, y a passé deux heures sans regarder sa montre.

Même la météo capricieuse a ajouté du charme à cette étape. Entre deux averses, ils ont profité de la lumière changeante pour admirer les points de vue depuis le Mont Eden. Rina a pris des dizaines de photos sous un ciel tantôt gris acier, tantôt bleu électrique.

Auckland a offert un équilibre parfait : ville animée, mais à taille humaine. Pratique pour se déplacer, agréable pour flâner, idéale pour terminer leur voyage en Nouvelle-Zélande tout en douceur. Un dernier moment urbain réussi, avant de refermer ce chapitre riche en découvertes.

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10. Une culture maorie fascinante à découvrir en famille

S’immerger dans la culture maorie a été l’un des moments forts du voyage. La famille Santoro a choisi de passer une journée dans un centre culturel vivant, à quelques kilomètres de Rotorua. Ici, on ne visite pas, on partage.

Le spectacle de haka a captivé tout le monde. Tambours puissants, gestes millimétrés, voix profondes… Sari est restée bouche bée, Adi imitait les pas en douce. Rina, elle, avait les larmes aux yeux. “C’est fort, et tellement beau”, chuchotait-elle.

Ensuite, place à l’atelier tissage. Rina était aux anges, plongée dans les techniques traditionnelles, pendant que Julien essayait de suivre sans s’emmêler les doigts. Les enfants, eux, ont surtout retenu qu’on tisse avec des feuilles de lin, pas avec du fil. Ils ont terminé l’activité par un petit dessin de ce qu’ils avaient “compris” : disons que l’intention y était.

Ce moment a permis à la famille de se connecter à une histoire millénaire. Ici, la culture ne s’expose pas, elle se transmet. Les échanges étaient simples, chaleureux, presque intimes.

Lire les symboles, écouter les récits, apprendre les gestes, c’est ce qui a rendu cette journée si riche. Rina aurait aimé rester plus longtemps. Julien aussi, discrètement impressionné par la profondeur de ce peuple. Une grande leçon de respect, d’ouverture et de lien à la terre, à vivre en famille, loin des clichés.

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11. Un pays kids-friendly comme on en rêve

Voyager avec des enfants en Nouvelle-Zélande, c’est simple et rassurant. Partout, la famille Santoro a été agréablement surprise par les attentions du quotidien.

Les infrastructures sont pensées pour les familles. On trouve des tables à langer dans presque tous les lieux publics, des menus enfants variés dans les restaurants, et des aires de jeux bien entretenues à chaque arrêt. Même dans les campings les plus isolés, il y avait toujours un petit coin pour eux.

Les Néo-Zélandais ont aussi le contact facile avec les plus jeunes. Un sourire, un mot gentil, un dessin offert au café… Ces petits gestes ont rendu le voyage encore plus doux. Rina disait souvent : “Ici, les enfants ne dérangent jamais.”

Côté organisation, tout est fluide. Réserver en ligne, changer d’itinéraire, poser une question : les réponses sont claires, rapides, efficaces. Même les imprévus : pluie soudaine, fatigue, faim urgent, ont toujours trouvé une solution simple.

La Nouvelle-Zélande offre une belle leçon de bienveillance et de praticité, où l’on se sent accueilli sans effort, et où les familles peuvent voyager l’esprit léger.


12. Des hébergements pour tous les goûts (et budgets)

Pendant leur voyage en Nouvelle-Zélande, les Santoro ont testé tous les types d’hébergement. Et ils en ont tiré quelques bons réflexes… à retenir !

Leur coup de cœur absolu ? Une maison en bois sur pilotis, louée près de Wanaka. Vue sur le lac, poêle à bois pour les soirées fraîches, et grand jardin pour que les enfants courent pieds nus. Parfait pour une famille en quête de confort sans chichi.

Ils ont aussi dormi en camping, en pleine nature. Des installations simples mais propres, souvent bien placées, avec parfois une cuisine commune et même un trampoline. Le tout pour un prix imbattable. Adi adorait l’ambiance “aventurier”, Sari préférait quand il y avait une balançoire.

Côté expériences insolites, ils ont tenté une nuit dans une tiny house et une autre dans un ancien bus scolaire reconverti. À chaque fois, surprise et fous rires garantis. Pratique pour casser le rythme et faire du logement une étape du voyage à part entière.

Sur leur blog, ils partagent leurs bonnes adresses et quelques mises en garde. Attention aux frais cachés : draps à louer en supplément, ménage obligatoire ou taxe de dernière minute. Cela peut vite changer le bon rapport qualité-prix en mauvaise surprise.

La Nouvelle-Zélande propose une offre variée et accueillante, où chacun peut trouver son bonheur, du simple camping au petit hôtel de charme, selon l’étape et l’envie du moment.

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13. Une gastronomie surprenante (et pas si étrange)

Goûter à la Nouvelle-Zélande, c’est aussi une aventure. Et la famille Santoro s’est prêtée au jeu, entre curiosité, surprises… et quelques fous rires à table.

Les enfants ont testé les plats les plus étonnants. Adi s’est lancé dans une dégustation de fish pie, pendant que Sari, très concentrée, goûtait un morceau de pavlova avant de tout garder pour elle. “C’est un gâteau nuage”, a-t-elle décrété.

Julien est tombé amoureux de la tarte à la viande. Pas très sexy sur le papier, mais servie chaude, croustillante et généreuse, elle a gagné son cœur de gourmet rustique. Il en parle encore, surtout à l’heure du déjeuner.

Pour Rina, le plaisir passait par les marchés. Fruits frais, pains locaux, spécialités maison… Elle adorait s’arrêter dans les petits foodtrucks au bord de la route, là où l’on trouve souvent les meilleures surprises.

Cette étape culinaire a été une vraie expérience de voyage. Rien d’extravagant, mais une cuisine simple, locale et réconfortante. Les produits sont frais, les portions honnêtes, et l’accueil toujours chaleureux.

Vous trouverez facilement des options végétariennes ou sans gluten, même dans les coins les plus reculés. Une bonne surprise pour une destination nature où tout semble pensé pour bien manger, sans prise de tête.

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14. Un pays où tout semble plus simple pour partir à l’aventure en famille

En Nouvelle-Zélande, tout paraît fluide dès qu’on voyage en famille. Dès les premières étapes, Rina et Julien ont été bluffés par la facilité avec laquelle on peut organiser son quotidien.

Louer un véhicule, réserver un hébergement, s’orienter ou s’arrêter : tout est pensé pour que ça roule. Même les stations-service sont accueillantes, avec coin café, toilettes propres, et parfois même une petite bibliothèque pour enfants.

Pas besoin d’être un expert pour préparer son road trip. Les sites de réservation sont clairs, les options bien expliquées, les réponses rapides. Julien, qui aime anticiper, a tout bouclé depuis la France, sans stress ni mauvaise surprise. Les rares fois où ils ont eu une demande particulière, le contact avec les prestataires a toujours été simple et humain.

C’est un pays qui donne envie de partir léger. Pas besoin de tout planifier au millimètre. Il y a toujours un camping ouvert, une aire de repos bien placée, ou un spot pour faire une pause face à un lac.

Rina a souvent dit qu’elle se sentait en confiance, même dans les endroits isolés. Ici, les distances ne sont pas un frein, elles font partie du voyage. Un vrai bonheur pour les familles qui veulent partir à l’aventure sans se compliquer la vie.


15. Une aventure qui soude toute la famille

Ce voyage en Nouvelle-Zélande restera comme une parenthèse forte dans la vie des Santoro. Il y a eu des imprévus, des petites tensions, de la fatigue… mais surtout, des moments partagés qui ont renforcé leur lien.

Passer un mois entier ensemble, 24h sur 24, dans un nouveau décor, sans les repères du quotidien, c’est un vrai défi. Mais c’est aussi une chance rare. Loin des écrans et des horaires, les enfants ont grandi autrement, plus proches de la nature, plus attentifs aux autres.

Julien et Rina ont appris à lâcher prise. À ralentir, à improviser, à savourer l’instant. Chaque halte, chaque paysage, chaque conversation est devenu un petit trésor de leurs souvenirs de voyage.

Cette expérience a marqué un tournant dans leur façon de voyager. Moins de check-lists, plus de liberté. Moins de “il faut”, plus de “on verra bien”. Et surtout, le plaisir d’être ensemble, vraiment.

Leur prochain rêve ? Troquer le van contre des vélos, et repartir explorer à leur rythme. Quel que soit l’âge, quel que soit l’endroit, l’envie de voyages en famille reste intacte.


😍 Les plus beaux souvenirs de la famille Santoro

Les incontournables : Milford Sound, Rotorua et Abel Tasman sont les grandes étapes à vivre en famille.

Moments magiques : Observer un kiwi la nuit, faire de la luge d’été ou dormir sous les étoiles.

Pause détente : Baignade dans un lac turquoise, pique-nique sur la plage ou nuit calme en tiny house.

Notre astuce : Prendre un taxi-boat le matin pour randonner à son rythme dans les parcs.

Nos coups de cœur : La plage d’Abel Tasman (Sari) | Les bains de boue de Rotorua (Adi) | La tarte à la viande (Julien) | Le volcan Rangitoto au lever du jour (Rina).


Ce qu’il faut savoir avant de découvrir les paysages néo-zélandais

Quel est le meilleur moment pour partir en voyage en Nouvelle-Zélande ?

La meilleure période pour partir en Nouvelle-Zélande s’étend de novembre à mars, avec des températures douces, des journées longues et des conditions idéales pour profiter des paysages, des plages et des randonnées en famille.

Combien de jours prévoir pour un voyage en famille en Nouvelle-Zélande ?

Prévoyez au minimum trois semaines pour bien profiter des deux îles. Un mois permet de varier les activités, explorer les grands parcs naturels et alterner entre route, détente et découvertes culturelles.

Faut-il visiter les deux îles ou se concentrer sur l’île du Sud ?

L’île du Sud offre des paysages spectaculaires, mais l’île du Nord permet de découvrir la culture maorie. Pour un voyage complet, alternez entre glaciers, volcans, plages et villes comme Auckland ou Queenstown.

Est-ce facile de louer un camping-car en Nouvelle-Zélande ?

Oui, c’est une option très populaire pour les voyages en famille. Les routes sont bien entretenues, les aires nombreuses, et il est facile de réserver un véhicule adapté à son budget et à son itinéraire.

Quels sont les meilleurs parcs à visiter avec des enfants ?

Le parc Abel Tasman est parfait avec ses plages accessibles. À Rotorua, les activités géothermiques fascinent les plus jeunes. Pensez aussi aux randonnées courtes autour du mont Cook ou des lacs du sud.