Nos vacances en famille sur la Costa Brava, 11 escales qu'on a adorées

La Costa Brava ne ressemble à aucune autre côte de Catalogne. Les falaises tombent dans une mer turquoise, les villages blancs s’accrochent aux rochers, et les ruelles médiévales sentent encore le sel et la pierre chaude. On y trouve des criques secrètes, des rizières à l’intérieur des terres, des réserves marines et un patrimoine dalinien qu’on ne voit nulle part ailleurs. En moins de 200 km de littoral, on passe du surréalisme de Dalí aux ruelles pavées du Moyen Âge, de la plongée aux îles Medes aux marchés de l’Empordà. C’est ça, la singularité de la Costa Brava : une densité de paysages et d’histoires qui ne ressemble à rien. Nos 11 lieux préférés, glanés au fil de plusieurs voyages sur cette côte.

Pour les parents pressés

  1. Tossa de Mar, le château médiéval gratuit avec une plage de sable.
  2. Calella de Palafrugell, les maisons blanches qui descendent jusqu’aux rochers.
  3. Begur, le château avec vue sur les criques les plus cristallines de la côte.
  4. Les îles Medes, la réserve marine en bateau à fond de verre pour tous.
  5. Empúries, deux mille ans d’histoire les pieds dans le sable méditerranéen.

Cadaqués, le village le plus photographié de la côte et le plus compliqué à vivre en été

Tom a serré les dents pendant vingt minutes dans les virages. Les enfants demandaient « c’est encore loin » à chaque lacet. Et puis la route a débouché sur la baie d’un coup, et personne n’a plus rien dit. Les maisons blanches de Cadaqués dégringolent jusqu’à l’eau, l’église Santa Maria trône au-dessus des toits, et la lumière de fin d’après-midi colle à tout ça comme si quelqu’un avait réglé un filtre. Le charme des photos est là, et pour une fois les photos ne mentent pas.

Sauf que vivre Cadaqués en famille en été, c’est une autre histoire. Ce village de pêcheurs bordé par le parc naturel du Cap de Creus se mérite : on arrive à bout, on repart à bout. Le centre historique est fermé aux voitures non-résidentes de mi-juin à mi-septembre, et les parkings affichent entre 15 et 20 euros la journée en haute saison. Les plages sont petites, caillouteuses, en bord de route. Cadaqués, c’est l’endroit qu’on admire en se baladant dans la vieille ville, pas en cherchant un coin d’ombre sur le sable.

La Catalogne n’a pas grand-chose d’aussi photographié sur toute la Costa Brava. Pour profiter de Cadaqués sans se battre contre la foule, mieux vaut venir hors saison : les ruelles en pente se vident, la lumière reste superbe, et la mer prend une couleur qu’on ne voit pas en août. Juste à côté, à Portlligat, la maison où Salvador Dalí a vécu l’essentiel de sa vie est une visite à part entière.

Cadaqués, le village le plus photographié de la côte et le plus compliqué à vivre en été

La Maison-Musée Dalí à Portlligat, une heure dans la tête d’un génie

On a marché dix minutes depuis le centre de Cadaqués pour rejoindre Portlligat, et la maison de Salvador Dalí est apparue au bord de la crique comme une accumulation de cubes blancs qui auraient poussé sans plan. C’est exactement ça : Dalí a racheté des cabanes de pêcheurs une à une pendant des décennies, et les pièces s’emboîtent sans logique apparente. On passe d’une salle à une autre en baissant la tête, on monte deux marches, on en redescend trois. Léo avait sorti son carnet, parce qu’évidemment c’était une enquête. Il cherchait à comprendre qui était cet homme qui dormait sous un ours polaire empaillé.

Les groupes entrent toutes les dix minutes, et ça compte. La visite dure 45 à 50 minutes, chrono en main, avec un guide qui ouvre les pièces les unes après les autres. On ne traîne pas, on ne revient pas en arrière. Inès dessinait ce qu’elle voyait : un œuf géant sur la terrasse, un canapé en forme de lèvres, la baie du parc naturel du Cap de Creus en fond. Pour 15 euros en plein tarif, 12 en réduit, et rien pour elle à 7 ans, on a eu une heure dans le cerveau d’un Dalí du vingtième siècle qui ne ressemblait à aucun autre. La réservation en ligne est quasi obligatoire, plusieurs semaines à l’avance en haute saison.

Les escaliers étroits rendent la maison difficile pour les personnes à mobilité réduite. La maison ferme chaque hiver et rouvre en février : mieux vaut réserver dès que les dates sont ouvertes.

La Maison-Musée Dalí à Portlligat, une heure dans la tête d'un génie

Tossa de Mar, la seule cité médiévale fortifiée de la côte et une plage de sable pour souffler

Le chemin pavé qui monte vers la Vila Vella depuis la Platja Gran prend une quinzaine de minutes avec des enfants. Les remparts du château médiéval apparaissent d’un coup, découpés sur le ciel bleu, et la vue sur la baie coupe net toute conversation. Tossa de Mar est la seule cité médiévale fortifiée encore conservée sur le littoral catalan, classée monument historico-artistique en 1931. L’accès au château est libre et gratuit toute l’année, ce qui change des sites où on surveille l’heure.

Dans les ruelles de la vieille ville médiévale, les pavés sont irréguliers et les chaussures de sport s’imposent. Léo a repéré la statue d’Ava Gardner avant même les tours de guet. Il voulait savoir où avait été tourné Pandora en 1950, et il a interrogé chaque angle de la fortification comme si la réponse était gravée dans la pierre. Les tours offrent une vue à 180 degrés sur la Costa Brava : on comprend pourquoi les guetteurs médiévaux s’y installaient.

En bas, la Platja Gran tient ses promesses. Le sable est fin, l’eau peu profonde près du bord, et les enfants peuvent patauger loin sans que l’eau leur monte à la taille. Tossa de Mar fait une meilleure base familiale que Cadaqués pour qui veut de belles plages de sable en plus d’un site historique. Le Camí de Ronda part aussi depuis Tossa, pour allonger la journée sur le sentier côtier de la Brava.

Tossa de Mar, la seule cité médiévale fortifiée de la côte et une plage de sable pour souffler

Calella de Palafrugell, un ancien village de pêcheurs où on a failli ne pas repartir

Tom était debout à six heures. À sept heures, on avait déjà une table sur le port de Port Bo, face aux barques peintes encore mouillées de la nuit. Inès ramassait des cailloux le long de l’eau, les triait par couleur sur le rebord en pierre. Arriver avant neuf heures à Calella de Palafrugell, c’est avoir le village pour soi : les terrasses vides, les chats sur les escaliers, le café qui arrive sans attendre.

Calella de Palafrugell est un village de pêcheurs qui a refusé de grandir. Les maisons blanches descendent jusqu’aux rochers, les plages s’intercalent entre eux par petites encoches, et le Camí de Ronda part de là vers les criques voisines. On a marché une heure sur le sentier avant que les enfants demandent à faire demi-tour. Les galets d’Inès avaient alourdi son sac au point qu’elle penchait d’un côté. À quelques kilomètres au sud, le jardin botanique de cap Roig surplombe la mer : cap Roig mérite le détour même hors festival, et c’est l’un des belvédères les plus nets de toute la Costa Brava. Si on est là début juillet, la Cantada d’Havaneres transforme le port de ce village de pêcheurs en scène à ciel ouvert, chants catalans et feu sur l’eau. Palafrugell, à quelques minutes en voiture, sert de base pour les courses du matin.

Calella de Palafrugell, un ancien village de pêcheurs où on a failli ne pas repartir

Begur et ses criques secrètes, le meilleur rapport château-baignade de la côte

On est montés au château de Begur en fin d’après-midi, quand les pierres avaient emmagasiné toute la chaleur du jour. On les sentait sous les paumes à chaque appui. La montée prend une vingtaine de minutes depuis le village, et les enfants avaient arrêté de parler bien avant le sommet. Pas de fatigue : de la concentration.

Depuis les ruines du château, le cadre s’étale dans tous les sens sur la mer. Tom a sorti l’appareil photo sans même poser le sac. Léo s’est mis à identifier chaque cala en contrebas, le doigt tendu vers la côte : Sa Tuna, Sa Riera, et plus loin Aiguablava, dont les eaux cristallines tirent sur un bleu qu’on ne s’attendait pas à voir de si haut. Aiguablava est l’une des calas les plus réputées de toute la Costa Brava, encaissée entre des falaises de pin, presque fermée sur elle-même. La vue donne envie de redescendre immédiatement se jeter dedans.

Le village de Begur vaut le détour avant ou après la montée au château. Les ruelles du centre sont animées sans être envahies, les restaurants en terrasse restent à taille humaine. Pals est à moins de dix minutes en voiture, Calella de Palafrugell à peine plus loin. Le château est en accès libre, ce qui change des billets à réserver partout ailleurs sur la costa.

Begur et ses criques secrètes, le meilleur rapport château-baignade de la côte

Pals et ses rizières, un village médiéval qui surprend à deux pas de la mer

On est arrivés à Pals en fin de matinée, quand les rues sont encore fraîches à l’ombre des maisons de pierre dorée. Les pavés sont irréguliers, assez pour qu’on regarde où on pose les pieds. Léo a repéré la tour de guet depuis l’entrée du village médiéval et a décidé que des chevaliers y montaient la garde la nuit. Inès a sorti son carnet sans qu’on lui demande et a commencé à dessiner la tour, accroupie contre un mur.

Ce qui frappe dans ce village médiéval, c’est le silence. Pas un bruit de vague, pas de parasols, pas de file d’attente. Peratallada, à quelques kilomètres, offre la même atmosphère : deux villages médiévaux de l’Empordà qui semblent avoir décidé de rester en dehors de l’agitation du bord de mer. Dans une région de la Costa Brava aussi fréquentée en plein été, c’est un luxe.

La surprise est venue en redescendant vers la plaine. Les rizières s’étendent d’un seul coup à perte de vue, un paysage qu’on n’attendait pas du tout en Catalogne, encore moins à quelques kilomètres du sable. L’eau stagnante reflétait le ciel, les hérons se fichaient de nous. La plage de Pals est à environ 3 km du village historique : on peut enchaîner les deux dans la même demi-journée depuis Begur ou Calella, sans forcer.

Pals et ses rizières, un village médiéval qui surprend à deux pas de la mer

Les îles Medes depuis L’Estartit, une réserve marine à fond de verre pour toute la famille

À L’Estartit, on a embarqué sur le Nautilus sans combinaison, sans bouteille, sans rien. Juste les enfants collés à la vitre transparente sous leurs pieds, à regarder défiler les bancs de poissons. Les îles Medes forment un archipel de 7 îles à environ 1 km du rivage, et la réserve marine protégée qui les entoure a gardé ses fonds intacts. Depuis le bateau à fond de verre, on voyait les rochers recouverts de gorgones dans des eaux cristallines, sans mettre un orteil dedans.

La traversée dure entre 1h30 et 1h45. Pour 24,50 € par adulte et 17 € par enfant entre 4 et 11 ans, on a tenu toute la sortie sans s’ennuyer une seconde. Le Parc naturel du Montgrí encadre la zone et explique pourquoi les eaux de cette partie de la Costa Brava ont conservé cette densité de vie marine. Les activités nautiques autour des îles Medes sont nombreuses, plongée comprise, mais le bateau suffit largement pour une première approche en famille.

Une mise en garde quand même, glanée sur Tripadvisor et confirmée par ce qu’on a observé : une famille a résumé la chose avec un « the whole family got dizzy ». La mer peut être formée, même par beau temps. Si un enfant a l’estomac fragile, mieux vaut prévoir le traitement habituel avant d’embarquer. Les îles valent largement le détour comme destination en famille, mais le billet de retour se mérite parfois un peu.

Les îles Medes depuis L'Estartit, une réserve marine à fond de verre pour toute la famille

Empuriabrava et ses canaux, la Venise espagnole qui fascine les enfants

Léo a mis une bonne minute avant de comprendre. Il regardait les bateaux amarrés devant chaque maison, puis les voitures garées dans la rue, puis les bateaux à nouveau. « Attends, c’est leur garage ? » Exactement. À Empuriabrava, le ponton privé remplace le parking, et cette logique-là, les enfants la saisissent d’un coup et ne la lâchent plus. On a loué un petit bateau pour se glisser dans les canaux, et pendant une heure on a longé des façades avec leurs coques qui se balançaient dans l’eau verte. Tom photographiait les reflets, cette lumière qui tremble sur les murs blancs. La promenade sur les canaux offre un angle sur l’Empordà qu’aucune plage de la Costa Brava ne donne.

Empuriabrava est la plus grande marina d’Europe, avec ses kilomètres de voies d’eau qui quadrillent un quartier entier. Située à une trentaine de kilomètres de la frontière française, c’est une première étape logique pour les familles qui descendent vers cette côte. L’ambiance est résolument résidentielle : pas de ruelles médiévales, pas de vieux port de pêcheurs, mais des services complets et des plages de sable à portée. Ce n’est pas le littoral que les cartes postales montrent, mais c’est une expérience à part entière. Arriver par les canaux plutôt que par la route change complètement la première impression du lieu. Les activités nautiques se louent directement sur place, sans réservation longtemps à l’avance.

Empuriabrava et ses canaux, la Venise espagnole qui fascine les enfants

L’Escala et le site d’Empúries, deux mille ans d’histoire les pieds dans le sable

On a garé la voiture à L’Escala et marché dix minutes le long de la mer pour arriver devant des colonnes grecques. Pas dans un musée. Dehors, avec le vent, la plage à cinquante mètres et la Méditerranée derrière. Empúries est l’un des rares sites historiques de la Costa Brava où une cité grecque du Ve siècle et une cité romaine se superposent directement sur le littoral. On ne regarde pas des pierres dans un couloir : on marche entre des mosaïques avec la mer en fond.

Léo a repéré une pièce imaginaire sous chaque dalle et tenu le rythme sans qu’on le pousse. Le site se parcourt en plein air sur un bon kilomètre, les chaussures prennent la poussière de l’Empordà et les petits silex restent dans les semelles jusqu’au soir. Inès a ramassé trois cailloux avant qu’on lui explique que rien ne sort du périmètre archéologique. Les tarifs sont à vérifier sur le site du Museu d’Arqueologia de Catalunya, les prix changeant d’une saison à l’autre.

Ce qui rend la demi-journée rentable, c’est la plage de sable qui longe le site. On a posé les serviettes dès la sortie, sans reprendre la voiture. L’Escala, à quelques minutes à pied, sert de base idéale pour visiter et découvrir ce coin de côte : restaurants, anchois en bocaux partout, atmosphère de ville qui vit toute l’année.

L'Escala et le site d'Empúries, deux mille ans d'histoire les pieds dans le sable

Gérone, la ville aux maisons colorées qu’on ne s’attendait pas à autant aimer

On a quitté la côte un matin, un peu à contrecœur. Quarante minutes plus tard, on traversait l’Onyar sur le pont rouge et on levait les yeux. Les maisons jaunes, orangées, ocre se reflétaient dans la rivière. Aucun de nous n’avait prévu de rester plus de deux heures. On a tenu toute la journée.

Le Barri Vell commence juste derrière le pont. Les rues montent, se resserrent, les pavés sonnent creux sous les semelles. Tom a reconnu les ruelles médiévales utilisées pour Game of Thrones avant même de sortir son téléphone. L’église cathédrale Sainte-Marie surgit au bout d’un escalier qu’on n’avait pas vu venir. L’entrée couplée cathédrale et église Sant Feliu revient à 7 euros par adulte, 1,20 euro pour les moins de 16 ans, gratuite pour les moins de 7 ans (tarif relevé en 2022, à vérifier sur place). Pour visiter Gérone lors d’un séjour sur la Costa Brava, c’est la seule demi-journée de culture qui ne ressemble à rien d’autre sur la côte.

Les remparts méritent autant que la cathédrale. On les longe en hauteur, et tout le centre médiéval de Gérone s’étale en dessous. Cette ville de Catalogne n’a pas de plage, et c’est exactement ce qui en fait une respiration dans un séjour. Le quartier juif se visite en se perdant dans son histoire. On est rentrés avec les mollets qui tiraient et une faim sérieuse.

Gérone, la ville aux maisons colorées qu'on ne s'attendait pas à autant aimer

Lloret de Mar, la grande station animée qu’on a appris à regarder autrement

Tom a repéré le château de Sant Joan depuis la plage principale, perché sur la falaise au-dessus de l’eau. On ne l’avait pas vu au premier regard, absorbés par la foule du bord de mer. La montée depuis la vieille ville prend une vingtaine de minutes sur un chemin caillouteux. Depuis les ruines du château, les plages en contrebas ressemblent à une carte postale miniature, et Tom a photographié l’ensemble pendant qu’on soufflait à l’ombre d’un pan de mur.

Lloret de Mar est la station la plus fréquentée de la Costa Brava, et ça se sent sur le front de mer en été. Mais le Camí de Ronda qui part vers le nord change complètement le tableau. À vingt minutes à pied de la grande plage animée, les criques de Cala Treumal et Cala Boadella sont calmes, avec une eau claire sur des rochers plats. Les enfants ont nagé dans une crique presque déserte pendant qu’on pique-niquait sur la côte, à dix minutes de tous les services de la station. L’église Santa Romà dans la vieille ville mérite aussi un détour rapide : les ruelles autour sont à l’abri de l’agitation animée du bord de mer.

Lloret de Mar a mauvaise réputation auprès des familles, et ce n’est pas entièrement injuste. Mais c’est une base logistique solide pour rayonner sur la côte : hôtels partout, restaurants à tous les prix, activités accessibles sans changer de chambre tous les deux jours.

Lloret de Mar, la grande station animée qu'on a appris à regarder autrement

Notre retour sur la Costa Brava en famille

Les incontournables : Tossa de Mar, Begur et Calella de Palafrugell restent nos trois lieux phares.

Moments magiques : Le bateau à fond de verre aux îles Medes a tout écrasé comme moment de voyage.

Pause détente : La promenade du Camí de Ronda depuis Calella, entre criques et pins parasols.

Notre astuce : Réserver la maison de Dalí à Portlligat plusieurs semaines avant, en ligne.

Coup de cœur de la famille : Le site d’Empúries et ses deux cités superposées (Tom), la sortie en bateau aux îles Medes (Léo), les maisons blanches de Calella de Palafrugell (Inès), le marché de l’Empordà à Pals (Claire).


Ce qu’on aurait aimé savoir avant de partir sur la Costa Brava

Combien de jours prévoir pour visiter les plus belles villes de la Costa Brava en famille ?

Dix jours minimum pour couvrir confortablement le nord et le sud de la côte. Une semaine suffit si on choisit une base centrale comme Begur ou Palafrugell et qu’on rayonne en voiture chaque jour.

Quel est le meilleur moment pour visiter la Costa Brava en évitant la foule et la chaleur ?

Juin et septembre offrent le meilleur équilibre : mer baignable, villages accessibles et parkings encore gérables. En juillet-août, Cadaqués et Calella de Palafrugell saturent vite, surtout le week-end.

Tossa de Mar ou Cadaqués, quelle ville choisir pour une famille avec de jeunes enfants ?

Tossa de Mar, sans hésiter. La plage de sable est douce, l’eau peu profonde, et la Vila Vella se monte à pied gratuitement. Cadaqués éblouit, mais ses plages caillouteuses et sa route en lacets compliquent le quotidien avec des petits.

Peut-on visiter les îles Medes sans savoir plonger, et à partir de quel âge pour les enfants ?

Le bateau à fond de verre de L’Estartit accepte les enfants dès 4 ans à tarif réduit, et les bébés dès 3 euros. Aucun équipement de plongée requis. La sortie dure environ 1h30, prévoir un remède contre le mal de mer si l’estomac est fragile.

Faut-il réserver les billets pour la maison de Dalí à Portlligat, et combien de temps à l’avance ?

La réservation en ligne est indispensable : les groupes entrent toutes les dix minutes et les créneaux partent vite en haute saison. En juillet-août, plusieurs semaines à l’avance. Les moins de 8 ans entrent gratuitement.