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Ce samedi de juin, on a filé en Centre Bretagne pour offrir aux enfants une vraie journée de parc. Direction Kingoland, à Plumelin, dans le Morbihan, avec la ferme intention d’y rester du premier manège jusqu’à la fermeture. Ce parc d’attractions breton aligne plus de quarante manèges, des montagnes russes qui décoiffent aux petits tours pour les tout-petits. On l’a vécu tranquillement, zone après zone, sans montre ni programme minuté. Entre deux fous rires et quelques glaces fondues au soleil, voici ce qu’on a pensé de cette escapade en famille.

À retenir pour les parents pressés

  1. Réserver ses billets en ligne pour payer un peu moins.
  2. Prévoir une journée entière pour profiter de toutes les attractions.
  3. Emporter des vêtements de rechange avant les manèges à eau.
  4. Venir de préférence en juin pour des allées plus calmes.
  5. Emmener les tout-petits vers le Cirque et ses manèges doux.

Passé le portail, le décor nous cueille tout de suite

Onze heures pile, le portail s’ouvre et Inès part déjà en trombe, incapable d’attendre. À l’accueil, le décor nous saute au visage : un saloon planté là, un galion de pirates un peu plus loin, une fusée pointée vers le ciel. On était venus pour s’éclater dans un parc d’attraction, et rien qu’à voir ça, la promesse était tenue. Léo, lui, tourne sur lui-même, complètement perdu, incapable de choisir par où commencer.

Le ciel breton nous fait un cadeau, ce samedi-là : grand soleil, air doux, une vraie chance après des semaines entières de grisaille. Les allées de Kingoland sont larges, fleuries, parcourues par des familles venues d’un peu partout. On déplie le plan sur un banc, et Tom propose de suivre le sens des aiguilles d’une montre. Va pour ça.

Cinq univers nous attendent, du Far West au monde des pirates, en passant par un coin façon Formule 1. L’odeur de barbe à papa flotte déjà dans l’air, avant même le premier virage. Ce parc du Morbihan se traverse sans jamais se presser : Vannes est à trente minutes, Lorient à peine plus loin. Les enfants, eux, ne pensent qu’à une chose, grimper dans les premiers manèges.

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Au Far West, on a dégainé avant le premier manège

Chapeaux de cow-boy vissés sur la tête, on fonce vers le Far West. Léo attrape le premier wagonnet de l’Old West Shooting, cette attraction où l’on tire sur des cibles au fil du parcours. Chaque tir réussi affiche un score, et la fierté monte d’un cran. Inès rate absolument tout, éclate de rire et recommence sans se lasser. Quant au score de Tom, il finit bon dernier, sous les moqueries générales qu’il n’oubliera pas de sitôt.

L’univers sent la poussière chaude et le bois sec, et les façades de saloon craquent sous le soleil de midi. Léo, fidèle à lui-même, a déjà lancé son enquête : qui a bien pu voler l’or de la mine ? Il inspecte chaque recoin, carnet imaginaire en main, sûr de démasquer le coupable avant nous.

Le Gold Rush lance sa cavalcade sur les rails, et on grimpe tous les quatre, serrés dans le petit train qui secoue joyeusement. Ça rit, ça crie, ça en redemande. Un peu plus loin, ce coin fait le plein d’ambiance western, avec sa musique country en boucle et son air de fête foraine à ciel ouvert. On enchaîne deux manèges plus doux, le sourire encore barbouillé de poussière, avant de changer de décor.

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Le grand huit et Tomahawk, le frisson assumé

Place aux sensations fortes, celles qui donnent le vertige rien qu’à les regarder. Le grand huit déroule seize mètres de montées et de plongeons, et Léo s’installe devant, menton haut, faussement tranquille. Au premier looping, il hurle à pleins poumons, puis réclame aussitôt un deuxième tour. Tomahawk, la nouveauté de la saison, nous attendait de pied ferme : la nacelle bascule carrément la tête en bas, à plus de dix mètres du sol.

Tom se lance, blêmit à mi-parcours et redescend en jurant qu’on ne l’y reprendra plus. On sait tous qu’il ment. Pendant ce temps, Inès, trop petite pour ces manèges à sensations, s’est improvisée gardienne des vestes : elle compte les points, distribue les encouragements et savoure son rôle. La Pistone Tower nous hisse tout en haut avant de nous lâcher dans le vide, le ventre qui remonte d’un coup.

Au fil de la matinée, on file vers le Monde Automobile, où Crazy Taxi, Maranello Twist et les auto-tamponneuses Crash Cars s’enchaînent. Chacun choisit son bolide et sa trajectoire, façon pilote du dimanche. Gravity et ses deux G, eux, restent réservés aux plus téméraires, et Léo y trouve enfin un adversaire à sa mesure. On souffle un peu, les jambes en coton mais le sourire accroché : Kingoland a bel et bien réveillé nos cœurs d’enfants.

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La pause déjeuner, frites dorées et glaces au soleil

Midi sonne, les ventres crient famine, et on file vers le point de restauration le plus proche. L’odeur de frites chaudes nous guide sans hésiter jusqu’à un self qui sert vite, parfait pour des enfants affamés. Le parc compte six restaurants et kiosques répartis un peu partout : burgers, galettes, salades et glaces à tous les parfums. Inès, elle, ne réfléchit pas longtemps et jette son dévolu sur une glace trois boules, chocolat, fraise, vanille.

Elle la contemple comme un vrai trésor avant la première léchée, ravie. On s’attable au soleil, sur une terrasse en partie ombragée, et le service est souriant, rapide et sans chichi. Le prix des menus reste raisonnable pour une sortie en famille, et à ce tarif, le rapport qualité-prix nous convient très bien.

Un mot sur le billet d’entrée, histoire d’y voir clair avant de venir : réserver en ligne fait gagner un euro cinquante par personne, ce qui n’est jamais de refus. Le parking, lui, reste gratuit, et un pass saison existe pour les familles qui comptent revenir souvent. Voici les tarifs 2026, en un clin d’œil :

  1. Adulte (dès 12 ans) : 28 €
  2. Enfant (1 m à 11 ans) : 24,50 €
  3. Pass Saison : 72€
  4. Moins d’1 mètre : Gratuit

Rassasiés et rechargés, on repart le pas léger vers la suite des festivités. Cette pause déjeuner nous a fait un bien fou, à l’ombre et sans se ruiner, avant de repartir à l’assaut des manèges. Les enfants, eux, trépignent déjà à l’idée de la zone suivante, celle où l’on ressort trempé de la tête aux pieds.


Le Gallion et la pieuvre, la zone où on ressort trempés

Le soleil tape fort, et l’eau s’impose comme une évidence. On plonge vers la baie des pirates, où le Gallion Maudit balance sa lourde coque jusqu’à dix mètres de haut. Léo lève les bras comme dans un manège à sensations, tandis qu’Inès s’accroche fermement à mon poignet. Direction ensuite l’Octopus Splash Attack, sans doute la bataille navale la plus mouillée de toute la journée.

On arrose une pieuvre géante à coups de canon à eau, et elle nous le rend au centuple, sans pitié. Les enfants ressortent de là complètement trempés, hilares, les cheveux collés au front. Inès crie plus fort que quiconque, aux anges, pendant que Léo relance l’assaut, stratège jusqu’au bout des doigts. Les bûches sur l’eau closent la séquence en beauté, avec une descente finale qui nous asperge tous d’un bon splash.

On rit encore en essorant nos tee-shirts, et la chaleur de juin sèche tout en quelques minutes à peine. Les serviettes étalées sur un muret, cinq minutes plus tard tout est déjà sec. Cette zone fait vraiment l’unanimité chez nous : toute la famille y goûte le même frisson frais, et cette bataille d’eau restera notre coup de foudre absolu de la journée.


Chaises volantes et manèges tout doux, le royaume des petits

Cap sur le Cirque, le vrai royaume des plus jeunes, avec ses neuf attractions colorées qui tournent en musique rien que pour eux. Inès grimpe dans les chaises volantes, accessibles dès un mètre cinq, et décolle jupe au vent en hurlant de joie. Juste à côté, le Maranello Twist ouvre ses portes aux enfants dès un mètre pile : ce petit coaster à nacelles tournantes fait un carton, et elle y remonte trois fois d’affilée.

Elle réclame ensuite le carrousel, dont le tourniquet grince gentiment pendant que défilent les couleurs pastel, et nous salue de la main à chaque passage. Le Kingo Express, le petit train maison, fait son tour tranquille : on s’assoit, on souffle, on salue les autres familles au passage. Ici, chacun trouve sa vitesse, du casse-cou au tout-petit, et c’est peut-être ça la vraie réussite de l’endroit.

Le plus beau, c’est que tout est compris dans le prix d’entrée : on enchaîne les manèges sans jamais compter, en toute liberté. Inès finit par sortir son carnet, bien décidée à croquer les chevaux de bois du manège. Ce petit monde tourne pour elle depuis une bonne heure déjà, et les manèges tout doux valent largement les grosses sensations d’à côté.mmodo, gravida arcu eget, vehicula elit. Donec ut commodo nisi. Nam dignissim velit libero, et venenatis eros facilisis aliquam. Nunc ac enim a turpis ultricies finibus in sit amet turpis. Ut eget laoreet urna. Donec pretium luctus dolor, at tempus massa imperdiet sit amet. Cras sodales vestibulum libero, aliquam commodo nulla aliquet a. In aliquam dui id erat ullamcorper tincidunt lobortis non dui. Ut condimentum enim libero, a fringilla augue commodo ut. Aliquam condimentum justo vitae erat dapibus placerat. Sed id consectetur orci.

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Le totem magique et le dernier tour, on est repartis comblés

La fin d’après-midi appelle un dernier temps fort, et on file voir le Totem magique, le spectacle maison. Magie, jonglerie et acrobaties s’enchaînent sous les applaudissements, et Léo s’acharne à percer chaque tour, sans jamais y parvenir. Trois représentations rythment la journée, et on a choisi celle de seize heures, parfaite avant le départ. La mascotte débarque ensuite pour sa danse, et tous les petits se lèvent pour l’imiter, Inès la première.

Vient le moment du dernier tour de manège avant la fermeture. On refait le grand huit une ultime fois, pour la route, pendant que la lumière baisse doucement et que le jour décline sur les allées. Personne ne veut vraiment partir : on traîne un peu, Tom immortalise la scène, les enfants multiplient les grimaces. Ce genre de moment, on le garde longtemps en tête.

Ce coin de Bretagne nous aura offert une journée bien remplie, et on repart les jambes lourdes mais le cœur léger. Le coup de cœur ? Sans hésiter, cette fichue pieuvre géante qui nous a trempés jusqu’aux os. Ce parc gagne sa place dans nos souvenirs de famille, et on s’est promis d’y revenir voir grandir les lieux. Un bel avis sur Kingoland, sensations et fous rires garantis.


Notre retour sur notre journée à Kingoland

Les incontournables : la maison hantée, le bateau pirate et le Far West.

Moments magiques : Tomahawk et la Pistone Tower, sensations fortes garanties.

Pause détente : une glace trois boules à l’ombre au soleil.

Notre astuce : réserver en ligne pour gagner un euro cinquante.

Nos coups de cœur : Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit.


Avis sur Kingoland, les questions qui reviennent le plus

Quelle période choisir pour visiter le parc ?

Kingoland ouvre du 11 avril au 27 septembre, uniquement les week-ends et pendant les vacances scolaires. En juin, on profite d’une lumière douce et d’allées plutôt calmes, tandis que l’été concentre l’ambiance la plus animée et festive.

Combien de temps prévoir sur place ?

Il faut compter une journée entière pour profiter des manèges sans courir dans tous les sens. Le parc ouvre de 11h à 18h en juin, avec des horaires étendus jusqu’à 18h30 durant l’été. Prévoir un rythme tranquille reste la meilleure option avec des enfants.

Le parc convient-il aux tout-petits ?

Tout à fait : l’entrée est gratuite en dessous d’un mètre, et la zone Cirque leur réserve neuf manèges tout doux. Avec ses attractions pour tous les âges, le parc rend la journée facile, même avec de très jeunes enfants.

Quel budget pour une famille de quatre ?

Le billet d’entrée va de 24,50 à 28 euros par personne, et réserver en ligne fait un peu baisser la note. Le repas au restaurant se rajoute selon les envies de chacun. Au final, le rapport qualité-prix penche clairement du bon côté.

Comment rejoindre Kingoland à Plumelin ?

Le parc se situe à Plumelin, au centre du Morbihan, à une trentaine de minutes de Vannes et un peu plus de Lorient. On y accède facilement par la N24, et le parking gratuit à l’arrivée finit de simplifier les choses.