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Entre chevaux blancs galopant dans les marais et flamants roses s’envolant à l’aube, la Camargue nous a offert un concentré de nature sauvage, de villages ensoleillés et de moments inoubliables. Avec Tom, Léo et Inès, on a pris le temps de découvrir ce coin unique de France, où plages, traditions régionales et escapades en plein air se mêlent à merveille. En famille, on a adoré profiter de tout ce qu’il y a à faire en Camargue. Voici notre itinéraire sur 5 jours, entre rires, découvertes et grands bols d’air !
🌟 Et si vous jetiez un œil à nos autres pépites ?
🐂 Jour 1 : Arles, au cœur de l’histoire camarguaise
On a posé nos valises à Arles sous un soleil éclatant, celui qui vous colle un sourire dès le matin. Rien que le trajet depuis la région parisienne avait mis Tom dans l’ambiance : carte routière sur les genoux, playlist provençale à fond, et Léo en mode historien amateur à l’arrière. Il avait lu que César lui-même avait foulé cette ville camarguaise. Autant vous dire qu’on allait découvrir Arles avec des yeux bien ouverts.
Dès notre arrivée, on s’est lancés à pied dans les ruelles. C’est la meilleure façon de sentir battre le cœur de cette ville. Les enfants se sont vite pris au jeu : Inès comptait les volets colorés, Léo cherchait des traces du passé romain. Et il n’a pas été déçu.
🏛️ Les arènes, le marché et les traditions : Arles côté histoire vivante
Les arènes d’Arles nous ont littéralement scotchés. Immenses, majestueuses, encore animées de spectacles et de traditions taurines, elles ont déclenché un flot de questions de Léo sur les gladiateurs, les taureaux, et même les costumes de l’époque. Une visite guidée (adaptée aux enfants, ouf !) nous a permis de tout comprendre sans les perdre en route.
Après cette plongée antique, on a flâné jusqu’au marché d’Arles. Une explosion de senteurs et de couleurs ! Inès a goûté ses premières olives noires, pendant que je craquais (encore !) pour un savon à la lavande. Tom, lui, a bavardé avec un producteur de fromage de brebis et on est repartis avec un petit stock, bien sûr.
L’après-midi, direction l’Atelier du Jardin des Arts. Une bulle de créativité cachée dans une ruelle calme. Les enfants ont participé à un atelier autour des symboles camarguais : chevaux, croix, salicornes. Léo a même modelé un petit taureau camarguais en argile, qu’on a précieusement ramené.
Pour clore cette première journée, on a pris la route d’une manade camarguaise, à quelques kilomètres seulement. Là, entre chevaux camarguais en liberté, découverte de la vie des gardians et dégustation de produits locaux, on a plongé dans l’authenticité. Mention spéciale au saucisson de taureau et à la confiture de figue maison. Même Inès, pourtant plutôt team chocolat, en a redemandé !
🛏️ Où dormir et manger à Arles en famille : nos bonnes adresses
On a dormi au Logis Hôtel Le Rodin, une adresse familiale 4 étoiles qui mérite son excellente réputation. Calme, spacieux, éco-responsable, avec une piscine qui a fait le bonheur des enfants après nos balades. Le centre est accessible en quelques minutes. Petit plus : la possibilité de personnaliser le petit-déjeuner. Inès a même eu droit à ses pancakes à la fleur d’oranger !
Côté resto, on vous recommande deux pépites testées et validées :
- L’Oriel : cadre chaleureux, cuisine raffinée, et un service aux petits soins. Demandez les suggestions du jour hors carte, ça vaut vraiment le coup.
- La Gueule du Loup : ambiance plus conviviale, plats généreux, spécialités régionales et une équipe qui a su adapter le menu pour les enfants sans qu’on ait à demander. Léo a encore en tête son magret au miel camarguais.
Petit conseil d’habitués : parlez avec les serveurs. Ce sont eux qui nous ont soufflé l’adresse d’un fromager local qu’on n’aurait jamais trouvé seuls. Et ils adorent quand les enfants posent des questions !
On est rentrés à l’hôtel les pieds un peu fatigués, mais le cœur léger. Cette première journée à Arles nous a fait plonger dans l’âme de la Camargue, entre lieux historiques, rencontres authentiques et vraie culture familiale. Demain, on sort les jumelles : les flamants roses nous attendent au Parc ornithologique du Pont de Gau. 🦩
🦩 Jour 2 : Parc ornithologique du Pont de Gau : nature et émerveillement
Ce matin-là, Léo s’est levé avant tout le monde. Il voulait « repérer les meilleurs postes d’observation » avant même d’avoir avalé son pain au chocolat. Direction le Parc ornithologique du Pont de Gau, l’un des plus beaux sites naturels de Camargue pour observer les oiseaux dans leur habitat. Autant vous dire qu’on en a profité à fond, petits et grands.
On a quitté Arles vers 9 h pour arriver à l’ouverture. L’accueil est simple, chaleureux, et les enfants ont reçu une petite carte pour repérer les espèces. Inès y a griffonné son premier flamant rose avant même d’en croiser un vrai. La magie opère dès l’entrée : on longe les premières passerelles, l’eau miroite doucement, et déjà, dans le ciel, une nuée rose nous survole.
🔭 Flamants roses, longues-vues et croquis sur carnet : immersion totale en pleine nature
Les paysages sont à couper le souffle. Entre roseaux dorés, canaux sinueux et envols d’oiseaux, on s’est sentis tout petits. Tom a sorti ses jumelles et son appareil photo, prêt à capturer chaque battement d’aile. Léo, en mode explorateur, notait les noms des espèces vues : aigrettes, hérons, tadornes de Belon… Il voulait « tout documenter pour un exposé à l’école ».
De son côté, Inès s’est installée sur un banc pour dessiner. Concentrée, silencieuse (ce qui n’arrive pas souvent 😅), elle crayonnait un couple de flamants au bord de l’eau. Elle a même attiré l’attention d’un guide, qui lui a expliqué pourquoi leurs pattes sont si fines : « Pour ne pas s’enfoncer dans la vase ! ». Elle a adoré.
Le parc ornithologique du Pont de Gau est pensé pour tous les âges. Les sentiers sont accessibles en poussette, les panneaux pédagogiques sont clairs et bien placés. On avance à notre rythme, entre deux pauses photos ou questions d’enfants. Léo a posé une dizaine de fois la même : « Pourquoi ils sont roses ? » (merci les crevettes… et la patience du guide !).
Au bout d’un moment, on a atteint un poste d’observation couvert, parfait pour une pause gourde-biscuits. Là, face à des dizaines de flamants qui se nourrissaient dans la lumière dorée du matin, on est restés sans voix. Même Tom, d’habitude bavard dès qu’il s’agit de faune sauvage, a simplement chuchoté : « C’est dingue comme c’est beau. »
Avant de partir, passage obligé par la petite boutique du parc. Inès a choisi un carnet illustré d’oiseaux camarguais, Léo une casquette « ornitho junior ». On a aussi pris une affiche vintage à accrocher dans le salon. Un souvenir utile et joli, comme on les aime.
Ce qu’on a retenu de cette journée ? Que la Camargue, ce n’est pas seulement les chevaux ou la mer, c’est aussi ce monde silencieux et vibrant des réserves naturelles. Le Parc ornithologique du Pont de Gau est un lieu apaisant et enrichissant, parfait pour une escapade en famille.
On est repartis reposés, la tête pleine d’ailes et de rose. Et prêts pour une ambiance toute différente le lendemain… cap sur Aigues-Mortes et ses remparts médiévaux ! 🏰
🏰 Jour 3 : Aigues-Mortes, entre remparts, ruelles et sel
Changement d’ambiance ce matin : on laisse les oiseaux derrière nous pour remonter le temps. Direction Aigues-Mortes, cette ville fortifiée plantée au cœur de la Camargue, entourée de marais et de mystères. Léo trépigne déjà : il a entendu dire qu’une chasse au trésor l’attendait dans les remparts. Et pour un fan d’Arsène Lupin, impossible de résister.
On arrive tôt pour éviter la chaleur, et on tombe immédiatement sous le charme. Les tours médiévales, la cité fortifiée intacte, les ruelles pavées… C’est comme marcher dans un décor de film d’époque. Mais ici, l’histoire est bien vivante et ultra ludique avec des enfants.
🗝️ Une cité médiévale à hauteur d’enfant : entre aventure et douceur de vivre
La visite des remparts d’Aigues-Mortes reste un de nos meilleurs souvenirs du séjour. Armés de leur livret-jeu, Léo et Inès sont partis à la recherche d’indices cachés entre les pierres, les meurtrières et les panneaux explicatifs. On a traversé tout le chemin de ronde, avec une vue incroyable sur les marais salants d’un côté, et le village de l’autre.
Tom a pris le temps de tout lire, il adore ces moments où on relie une tour à un fait historique. Moi, je regardais surtout les enfants qui couraient d’un bastion à l’autre, persuadés de tenir un secret ancien. On a même trouvé une pierre gravée qu’Inès a prise pour « une preuve d’un passage secret ». Magique.
Après cette balade aérienne, on redescend doucement dans la vieille ville. L’ambiance y est douce, presque suspendue. On se perd volontiers dans les ruelles, on lève le nez sur les façades en pierre claire, on croise des petites boutiques pleines de trésors artisanaux. Pause obligatoire sur la place Saint-Louis : terrasse ombragée, musiciens de rue, et les meilleures glaces artisanales goûtées depuis longtemps (Léo vote vanille caramel au beurre salé, Inès fraise basilic).
🚂 Marais salants en petit train : un après-midi tout en douceur
L’après-midi, changement de décor : on grimpe dans le petit train touristique qui fait le tour des marais salants. Ce n’est pas un piège à touristes, c’est même super bien fichu pour les familles ! Le commentaire est à la fois drôle et instructif, les paysages sont à tomber : étendues roses, bassins miroitants, et ces fameuses montagnes de sel blanches éclatantes sous le soleil.
Les enfants adorent. Léo mitraille avec son appareil, Inès collectionne les petits cailloux roses ramassés en chemin. Et Tom ? Il prend une photo toutes les cinq secondes, convaincu qu’il n’y aura jamais « cette lumière-là ailleurs ».
À la fin de la journée, on s’offre une limonade fraîche à la terrasse du Café de la Tour, avec vue sur les remparts. Fatigués, oui. Mais encore remplis de cette histoire régionale qu’on a vécue comme une aventure. Aigues-Mortes est une ville à part, un site à taille humaine, où les enfants peuvent courir, rêver, et apprendr, sans qu’on ait à lever le ton une seule fois (exploit noté !).
Et le lendemain, cap sur les Salins roses et une plage sauvage. On a bien mérité un peu de farniente, non ? 😌
🧂 Jour 4 : Couleurs de sel et mer rose : découverte des salins
Il y a des paysages qu’on croit avoir déjà vus en photo… jusqu’à ce qu’on les voie pour de vrai. Ce matin-là, face à la mer rose des Salins d’Aigues-Mortes, on est restés tous les quatre silencieux. Même Léo, pourtant expert en bavardage, a juste soufflé : « C’est trop beau ». On s’attendait à quelque chose de joli, on a eu un choc de couleurs.
Arrivés tôt pour éviter les foules, on a opté pour la visite guidée en petit train. Pratique avec les enfants, et parfait pour voir l’essentiel sans marcher sous le soleil. Dès les premiers mètres, on est entourés de bassins roses, d’un rose franc, presque irréel, comme un filtre Instagram mais en vrai.
🧂 Montagnes de sel et mer rose : une matinée entre science et émerveillement
La guide explique que cette couleur unique vient de micro-algues qui teintent l’eau à certaines périodes. Léo enchaîne les questions, Inès note dans son carnet : « l’eau peut être rose naturellement ». Elle a même demandé si ça changeait le goût du sel (spoiler : non, mais la question a fait rire tout le wagon).
Les montagnes de sel nous impressionnent autant que la vue. Immenses, d’un blanc éclatant, elles s’élèvent comme des dunes d’hiver dans ce paysage plat. On apprend que certains tas sont en cours de séchage, d’autres prêts à partir à l’export. On parle de marais salants, de métiers traditionnels, d’écosystèmes naturels. Mais surtout, on s’émerveille.
La guide nous arrête à un point de vue panoramique : d’un côté les salins, de l’autre les remparts d’Aigues-Mortes qu’on avait explorés la veille. Tom sort son téléobjectif, Léo joue au journaliste nature, et Inès ramasse quelques cristaux roses pour sa collection de « trésors du voyage ». Même moi, j’ai versé une petite larme (merci les lunettes de soleil).
🌊 Après-midi plage et coucher de soleil magique
Après un déjeuner rapide dans une boulangerie du coin (mention spéciale à la fougasse sucrée), on a filé vers la plage de l’Espiguette, à quelques kilomètres. Grande, sauvage, sans immeuble à l’horizon : le genre de plage où les enfants peuvent courir sans qu’on les perde de vue. Léo a creusé des tunnels « anti-crabes », Inès a construit une sculpture en sable rose. Et nous ? Sieste au son des vagues.
On avait prévu un goûter, mais on est restés jusqu’au soir. Léo a sorti son appareil photo, Tom son thermos de café, et moi… j’ai sorti le pique-nique surprise. Pain aux céréales, tomates confites, fromage de chèvre, et jus de fruits frais. Le tout les pieds dans le sable, face à un coucher du soleil digne d’une carte postale.
Quand le ciel est passé du rose au violet, puis à l’orange doré, on s’est tous tus, comme au matin. Cette journée était un condensé de Camargue : brute, belle, lumineuse. Et c’est là qu’on s’est dit qu’on reviendrait. Peut-être pas demain, mais un jour, c’est sûr.
Demain, dernière étape : Saintes-Maries-de-la-Mer, pour une balade à cheval sur la plage et un plongeon dans les traditions camarguaises. Tu viens ? 🐴
🐴 Jour 5 : Saintes-Maries-de-la-Mer : balade à cheval et traditions camarguaises
Pour ce dernier jour, on avait envie de profiter à fond du grand air et de finir sur une note de liberté. Alors direction Saintes-Maries-de-la-Mer, ce village typique posé entre mer et marais, emblème des traditions camarguaises. Dès qu’on arrive, on sent que c’est un endroit à part : tout est blanc, lumineux, baigné par le vent et les légendes.
Tom avait lu des tonnes d’histoires sur le pèlerinage gitan, l’arrivée des Saintes sur cette côte sauvage, les traditions religieuses et musicales du lieu. Léo, lui, voulait grimper en haut de l’église fortifiée, pendant qu’Inès espérait surtout voir des chevaux dès le matin. Spoiler : tout le monde a été exaucé !
⛪ Église, port et traditions : immersion dans un village chargé d’âme
On a commencé notre journée par une balade tranquille dans les ruelles. Ici, tout se fait à pied. L’église Notre-Dame-de-la-Mer, massive, toute blanche, trône au centre du village. On est montés sur le toit (accès sécurisé pour les enfants, ouf !) : la vue y est incroyable. D’un côté, la mer, de l’autre les toits camarguais, et au loin les étendues sauvages. Tom a sorti son appareil, Léo dessinait une carte du village comme un plan de trésor. Inès a juste dit : « C’est trop beau ici. »
À midi, on s’est installés au bord du port. Poissons frais grillés, légumes rôtis, tapenade maison… Un vrai festin les pieds dans le sable. L’ambiance est simple, sans chichi, avec ce petit truc authentique qui fait qu’on se sent vraiment en vacances. Et toujours, les chevaux blancs au loin, qu’on aperçoit dans les prés bordant les dunes.
L’après-midi, on a visité le petit musée local sur les traditions camarguaises et le pèlerinage. Les enfants ont adoré les costumes colorés, les instruments de musique, les photos anciennes. Léo a repéré la date du prochain rassemblement (il veut y revenir), Inès a cherché les prénoms des Saintes sur les murs.
🐎 Balade à cheval au coucher du soleil : un moment suspendu
Et puis est venu le moment qu’on attendait tous. La fameuse balade à cheval sur la plage. On avait réservé auprès d’un centre équestre recommandé par une famille rencontrée la veille (merci à eux, c’était parfait). Accueil chaleureux, chevaux doux et bien traités, tout est pensé pour mettre à l’aise même les débutants.
Tom et Léo, un peu plus à l’aise, sont partis devant au trot. Inès était sur un poney camarguais, toute fière, guidée par un moniteur adorable. Moi, je fermais la marche, à moitié concentrée sur mon cheval, à moitié complètement hypnotisée par le paysage. Le soleil déclinait doucement, les sabots s’enfonçaient dans le sable humide, les vagues venaient lécher les pieds des chevaux.
C’est un moment qu’on n’oubliera jamais. On n’a pas parlé. On a juste écouté le vent, les oiseaux, et le bruit régulier des pas sur la plage. Saintes-Maries-de-la-Mer, c’est un lieu à part. Sauvage, lumineux, profondément camarguais. Et cette balade au coucher du soleil… quelle belle façon de boucler notre voyage.
On est rentrés les cheveux salés, les joues roses, et le cœur bien rempli. Ce séjour en Camargue en famille s’est terminé comme il a commencé : dans l’émerveillement. Un condensé de nature, de culture, de rencontres et de liberté. Et devinez quoi ? Inès a déjà dessiné une carte pour notre prochain road trip. Elle l’a appelée : « La France en 12 aventures ». On dirait que l’histoire continue… 🌍
❤️ Retour sur notre aventure
Les incontournables : Arles, Aigues-Mortes et les salins roses nous ont émerveillés à chaque étape.
Moments magiques : Balade à cheval au coucher du soleil et chasse au trésor sur les remparts.
Pause détente : Plage sauvage de l’Espiguette, pique-nique les pieds dans le sable et ciel couleur lavande.
Notre astuce : Visitez au printemps, réservez les activités et gardez du temps pour ne rien faire.
Nos coups de cœur : Les arènes d’Arles (Léo) | Les flamants roses du Pont de Gau (Inès) | Le marché d’Arles (Tom) | Le sel rose à perte de vue (Moi)
❓ FAQ : Préparer son séjour en Camargue en famille
🗓️ Quelle est la meilleure période pour partir en Camargue avec des enfants ?
Le printemps et le début de l’automne sont idéals. En mai, juin ou septembre, on profite d’un climat doux, de paysages spectaculaires et d’une faune bien présente. Nous, on est partis en mai : les flamants roses étaient là par centaines, les salins autour d’Aigues-Mortes baignaient dans une lumière rosée incroyable, et les sentiers étaient encore calmes.
🎒 Quels équipements faut-il prévoir absolument ?
On ne part jamais en Camargue sans de l’anti-moustique efficace, des gourdes bien remplies, des casquettes (le vent marin surprend) et des chaussures confortables. Tom avait même glissé ses jumelles, très utiles pour observer les taureaux au loin. Pour les plus petits, un porte-bébé de randonnée est plus pratique qu’une poussette sur les chemins sableux. Et chez nous, Inès n’oublie jamais son carnet à dessin.
🏡 Où dormir et comment se déplacer facilement ?
La Camargue se découvre à son rythme, mais mieux vaut loger dans une ville centrale. On a beaucoup apprécié l’hôtel Le Rodin à Arles : calme, familial et très bien situé. Pour se déplacer, la voiture reste indispensable, surtout si vous voulez relier Arles, Aigues-Mortes et les Saintes-Maries-de-la-Mer sans contrainte. Tom rêve déjà de revenir avec les vélos pour longer la digue à la mer en famille.
🐴 Quelles activités sont vraiment adaptées aux enfants ?
La plupart des visites sont pensées pour les familles. À Aigues-Mortes, les remparts proposent une chasse au trésor qui a captivé Léo. Le Parc ornithologique du Pont de Gau est accessible, ludique et apaisant. Et les balades à cheval sont adaptées selon l’âge et le niveau : Inès a adoré sa promenade sur un petit poney blanc. Même les moments calmes deviennent magiques, comme cette pause les pieds dans l’eau à la plage sauvage des Saintes-Maries-de-la-Mer.
📌 Quels conseils pour profiter sereinement de la Camargue ?
Pensez à réserver les activités en avance, surtout en haute saison. Parlez avec les habitants, ils connaissent toujours un bon coin pour admirer les salins ou goûter un fromage local. Et surtout, ne cherchez pas à tout faire. Alterner une journée bien remplie avec une après-midi de jeux sur la plage permet à tout le monde de souffler. Léo court partout, Inès s’arrête pour observer une libellule : chacun son rythme, et c’est parfait comme ça.