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À plus de 700 km du Caire, Siwa révèle une Égypte paisible et lumineuse, entre sources naturelles, lacs étincelants, temples antiques et dunes dorées. Pour Karim, Salma et leurs enfants, c’était l’escapade idéale pour se reconnecter à la nature et à une culture siwi généreuse. De la forteresse de Shali au bain de Cléopâtre, du désert étoilé aux marchés artisanaux, chaque étape a éveillé leur curiosité. Ce guide familial retrace leurs découvertes, ponctuées de rires, de surprises et de moments partagés qui donnent à Siwa ce goût d’aventure douce et essentielle.
🏞️ Explorons encore plus ce pays !
🏛️ Explorer les vestiges du passé : temples et forteresses
Au lever du soleil, la lumière dorée caresse les murs de pierre de Siwa, et Karim sourit : “C’est le moment parfait pour une visite historique.” Les enfants attrapent leurs carnets et la journée peut commencer. À Siwa, l’histoire est partout : dans les ruelles étroites de Shali, dans les colonnes silencieuses du temple d’Amon, et même dans les récits partagés par les guides locaux, passionnés et souvent poètes.
Dès leur arrivée, Assile avait coché ces noms dans son carnet : Amon, Alexandre, Shali. Trois mystères à élucider, entre aventures archéologiques et grandes questions (“Maman, pourquoi il y a un temple pour un dieu et un autre pour un roi ?”). Adam, lui, avait un objectif plus tactile : grimper, explorer, se faufiler. Et il n’a pas été déçu.
🏺 Le temple d’Amon : entre dieux et rois
Nichée à l’est de l’oasis, la colline d’Aghurmi abrite les vestiges d’un temple millénaire. C’est là que le dieu Amon était vénéré, dans ce sanctuaire devenu célèbre pour avoir accueilli un jeune roi macédonien… Alexandre le Grand en personne.
Karim, passionné par cette époque, racontait à voix basse : “Il est venu ici pour être reconnu comme fils de Zeus-Amon, vers le IVe siècle avant notre ère.” La pierre semble encore vibrer de cette ambition royale. Assile, carnet à la main, dessinait les gravures effacées par le temps, pendant que Salma lisait à voix haute un extrait d’un conte berbère trouvé à la bibliothèque.
Ce lieu n’est pas seulement un site ancien. Il résonne comme un pont entre les cultures. Entre Égypte pharaonique, monde grec et tradition siwi. Les enfants ont adoré poser leurs questions à un jeune guide du village, passionné d’histoire : “C’est fou, il connaissait toutes les dates !”, s’est exclamée Assile.
Même Adam, d’habitude peu friand des visites longues, s’est laissé prendre au jeu : “C’est ici qu’un roi a dormi ? Vraiment ?” Le mythe prend vie entre ces pierres, et le savoir aussi.
🏯 La forteresse de Shali : cœur battant de Siwa
Perchée au centre de l’oasis, l’ancienne forteresse de Shali domine la ville. Construite au XIIIe siècle, en karshef – un mélange de sel, d’argile et de pierres locales –, elle fut longtemps le refuge des familles siwi.
La montée jusqu’au sommet a laissé tout le monde un peu essoufflé, mais quelle récompense ! Un panorama à 360° sur les palmiers, les lacs, les toits en terrasse et l’horizon doré. Karim a sorti son appareil photo, Salma ses jumelles, et les enfants leur enthousiasme sans filtre. “On dirait un château en sable fondu !”, a lancé Adam. Il n’avait pas tort.
Certaines maisons encore debout semblent figées dans le temps, avec leurs poutres en palmier et leurs inscriptions en siwi. Salma en a profité pour expliquer aux enfants le rôle central de cette ville fortifiée, longtemps au cœur de la vie quotidienne. “C’était notre maison, notre école, notre marché, tout à la fois”, leur a raconté un habitant âgé, assis à l’ombre.
Même en ruine, Shali garde une majesté. Elle raconte des siècles de résilience, d’ingéniosité, de traditions transmises de génération en génération. La forteresse n’est pas un simple monument : c’est une mémoire vivante.
✨ Apprendre l’histoire autrement : quand les enfants mènent l’enquête
Cette journée entre temple et forteresse n’a pas seulement enrichi leur album photo, elle a nourri leur curiosité. Assile a rempli trois pages de son carnet, notant les mots nouveaux, collant un petit échantillon de sable coloré. Elle s’est même essayée à une phrase en siwi, glanée lors d’un échange avec une commerçante.
Adam, lui, a passé la soirée à construire une maquette de la forteresse de Shali avec du pain sec et des morceaux de dattes. “Comme ça, on peut l’avoir dans notre salon !” déclarait-il fièrement.
Pour Karim et Salma, cette étape à Siwa confirme une évidence : apprendre l’histoire, c’est la vivre. Pas besoin de manuels, ici les siècles s’apprennent à travers les yeux, les rencontres, les émotions.
💧 Se rafraîchir à Siwa : sources, lacs et eaux souterraines
À Siwa, l’élément vital jaillit à la surface, offrant des moments de fraîcheur au cœur d’un paysage aride. Assile s’émerveille : “Tout commence ici !” Adam, lui, conclut en plongeant joyeusement.
Karim avait organisé une boucle bienvenue : bassin historique, pièce naturelle douce, étendue salée … Le tout ponctué d’un panier-repas sous les palmiers. Salma a troqué ses livres pour un maillot et un grand sourire.
🏝️ Les bains de Cléopâtre : un moment hors du temps
Premier arrêt : un bassin semi-circulaire riche en légendes. L’eau est tiède et limpide, dans un décor de pierre taillée. “Cléopâtre y aurait vraiment nagé ?” se demande Adam. Peu importe, l’ambiance est royale. Assile s’y est trempée doucement, attentive aux souvenirs de la pierre.
Autour, de petits cafés en argile proposent jus de dattes et ombre accueillante. L’endroit est parfait pour petits explorateurs et rêveurs.
🌊 Douceur et flottement : du bassin apaisant à l’étendue blanche
Après une courte escapade en tout-terrain, la famille rejoint un plan d’eau clair, bordé de roseaux. “C’est un mirage,” murmure Salma, et pourtant, l’eau est fraîche, presque pure. Les enfants s’amusent à faire sauter des pierres ; Adam découvre un coquillage ancien.
Un peu plus loin : un espace cristallin remarquable, où l’on flotte sans effort, émerveillé comme à la mer Morte. Le sel dessine un décor lunaire unique. Le contraste entre ces deux lieux frappe les esprits : diversité étonnante, souvenirs durables.
🌾 Le réseau invisible sous vos pieds
“Tout vient du sous-sol,” explique le guide lors d’un chemin à l’ombre des arbres. Un réseau naturel alimente jardins et zones de baignade depuis toujours. Certaines zones sont canalisées, d’autres libres.
Karim en profite pour enseigner le respect de cette ressource précieuse. Salma note déjà des idées de lectures pour compléter ses ateliers.
🌞 Une journée rieuse, légère et riche de sens
Des jeux dans l’eau salée, des siestes à l’ombre, des rires éclatants… Cette escapade au cœur de la fraîcheur a gravé sa marque dans le carnet familial. Les enfants sont rentrés rincés mais avec des yeux pétillants.
Se baigner ici, c’est se connecter à un lieu, à son mystère et à ses habitants.
🚙 Traverser les dunes : escapade familiale dans le désert
Ce matin-là, l’excitation était palpable. Dès le petit déjeuner, Adam trépignait à l’idée de “rouler dans le sable”. Assile, elle, s’interrogeait : “On va vraiment dormir dans le désert ?” Pour Karim, amateur de grands espaces, c’était l’un des temps forts du séjour. Direction les dunes du désert occidental, à quelques kilomètres seulement du centre de Siwa. Et pourtant, on change complètement de monde.
🏜️ Une aventure en jeep au cœur du désert
Montés dans une jeep, les sacs remplis d’eau, de dattes et de curiosité, la famille quitte l’asphalte. Très vite, la route s’efface. Place à un océan de sable, où seules les traces de pneus trahissent le passage d’un autre aventurier. À chaque creux, chaque bosse, Adam s’écrie : “Encore !” Tandis qu’Assile tente de filmer sans faire trembler sa tablette.
Le guide, souriant et calme, les conduit à travers une mer de dunes dorées. Certaines atteignent plusieurs dizaines de mètres. Le moteur ronronne, le vent souffle, et autour : rien que le silence et le sable. Karim, qui avait rêvé de cette sortie, chuchote : “On est si loin du Caire… et si bien.”
Ils s’arrêtent plusieurs fois : pour grimper une dune à pied, ramasser une pierre étrange, ou juste écouter. Ces paysages époustouflants, baignés de lumière, donnent une sensation de liberté totale. Pas de réseau, pas de bruit. Juste l’instant présent.
🌅 Cabanes, feu de bois et coucher de soleil magique
En milieu d’après-midi, ils installent leur campement entre deux dunes. Le guide sort des tapis, allume un feu. Adam se lance dans la construction d’une cabane, aidé par quelques palmes séchées. Il est dans son élément. “Regardez, c’est mon hôtel !” lance-t-il. Pendant ce temps, Assile écrit sous la tente, bercée par le souffle du vent.
Le moment que tout le monde attendait arrive enfin : le coucher du soleil sur les dunes. Le ciel passe du bleu clair à l’orangé, puis au rose tendre. Un spectacle silencieux et hypnotique. Salma murmure : “Ce genre de beauté, ça repose l’âme.” Les enfants, d’habitude si bruyants, regardent en silence. C’est rare. Et précieux.
Le dîner est simple, cuisiné sur le feu : légumes grillés, pain siwi, thé brûlant. À la tombée de la nuit, le froid s’installe doucement. Les corps se rapprochent, et les regards se lèvent.
🌌 Étoiles et confidences sous le ciel du désert
Le guide éteint la lampe. Le désert devient noir, profond, silencieux. Puis les étoiles apparaissent. Des milliers. “On dirait un tapis lumineux !”, chuchote Assile. Karim désigne quelques constellations, Salma invente une histoire pour chaque étoile filante. Les enfants écoutent, émerveillés.
Adam s’endort le premier, roulé dans sa couverture, un sourire au coin des lèvres. Assile résiste un peu plus longtemps. “Je ne veux pas fermer les yeux, je vais rater la nuit.” Salma lui caresse les cheveux : “La nuit, tu l’emportes avec toi maintenant.”
Pour Karim et Salma, cette parenthèse dans le désert est l’un des plus beaux moments partagés en famille. Loin des villes d’Égypte, loin des agendas, ils ont retrouvé ce qu’ils cherchaient : le calme, la beauté brute, et un peu d’éternité.
🏘️ Vivre à Shali : entre traditions, quartier siwi et vie quotidienne
En arrivant dans ce vieux village de l’oasis, Salma a murmuré : “On dirait un conte ancien”. Les murs sableux, les ruelles étroites, les portes en bois courant… Ici, la vie s’écoule lentement, façonnée par des gestes anciens et des moments complices.
🧕 Des rencontres précieuses avec les habitants
Ici, les échanges sont spontanés. Une tisserande a invité Salma à son atelier. Les enfants y ont découvert des tapis évoquant les palmiers près du ruisseau. “Chaque motif raconte une histoire”, a-t-elle confié. Adam, émerveillé par les couleurs, a souhaité recréer ces formes chez lui. Assile, elle, a copié chaque symbole dans son carnet.
Puis, ils ont croisé un boulanger… qui cuit son pain dans le sol sableux ! Adam a confié : “On pourrait le faire dans notre jardin ?” Le regard du boulanger, complice, en disait long.
🔌 Simplicité et confort raisonné
Ce qui a surpris la famille : certaines maisons n’utilisent pas l’électricité le soir. On allume des lampes à huile, les discussions durent plus longtemps. “On ne ressentait rien de ce qu’on laisse parfois derrière”, a souligné Karim. Assile a trouvé que “la nuit semblait plus profonde, mais plus précieuse”.
La source du village jaillit doucement, accessible via des roches perforées. Sur les toits, on étend le linge, on sèche les tomates, on tend parfois un hamac pour contempler le ciel étoilé. Ce mode de vie simple, en lien direct avec l’environnement, les a profondément touchés.
🗣️ Langue ancestrale et récits d’une mémoire vivante
Un ancien instituteur les a guidés entre les maisons. Il leur a parlé dans la langue des habitants, une langue qu’il a traduite doucement. “Chaque mot porte une mémoire”, a-t-il expliqué. Assile a retenu quelques expressions et les a consignées en phonétique dans son carnet, avec l’envie de les partager à l’école.
🍲 Saveurs du coin et traditions gourmandes
Le repas est l’expression de ce qu’on cultive localement. Au petit resto familial, ils ont dégusté du pain de datte, des olives piquantes et des feuilles de palmier farcies. Même Adam, difficile, a apprécié des boulettes à base de semoule et de légumes : “C’est comme un couscous, mais en mieux !” Salma a ajouté : “Tout est authentique ici, chaque ingrédient raconte un terroir.”
Le dessert sucré à la crème de lait et au miel était un “goût de maison”, selon Karim. Et la terrasse offrait un doux spectacle sur les palmiers, comme figée hors du temps.
🧶 Artisanat, authenticité et gestes porteurs de sens
Dans une coopérative, les artisans dévoilent leurs métiers : poterie, tissage, bijoux en métal. Assile a choisi un pendentif signifiant “oasis”. Adam est reparti avec un mini-instrument traditionnel qu’il a aussitôt essayé. Salma a remarqué : “Ce qui m’a touchée, c’est que chaque objet a sa raison d’être.” Ils sont utiles, porteurs d’histoire, transmis de génération en génération.
Habiter Shali, même brièvement, c’est adopter un rythme ralenti : écouter, apprendre, et reconnaître que chaque pierre, chaque geste, est porteur de sens.
🛏️ Où dormir à Siwa avec des enfants ?
Quand il s’est agi de choisir leur hébergement à Siwa, Karim a sorti son tableau Excel, ses critères, et une bonne dose de pragmatisme. Eau courante, électricité fiable, sécurité, propreté : pour lui, pas question de faire l’impasse sur le confort de base, surtout avec des enfants. Salma, elle, rêvait plutôt d’un endroit qui raconte une histoire, avec vue sur le désert ou la palmeraie.
🌅 Une nuit dans une forteresse rénovée
Ils ont finalement craqué pour un lodge aménagé dans une ancienne forteresse, tout près du centre. Assile voulait “dormir dans un château” et Adam cherchait une terrasse “pour observer les étoiles”. Pari tenu. Depuis la cour intérieure, le coucher du soleil sur les dunes était tout simplement magique.
La chambre, décorée avec goût, offrait tout le nécessaire : grande literie, eau chaude, électricité stable et un silence absolu. “Même le wifi ne nous a pas manqué”, avoue Karim. Salma a adoré le petit-déjeuner sur la terrasse, à base de pain frais, miel local et dattes fondantes.
🏨 Autres adresses à tester :
- Shali Lodge Hôtel : situé au cœur de la ville, ce lodge au style traditionnel offre des chambres spacieuses et confortables. L’accès à l’eau et à l’électricité est parfait, la propreté irréprochable, et le restaurant sur place (Kenooz) a fait l’unanimité chez les enfants.
- Nour El Waha Hotel : ambiance bédouine et accueil chaleureux, parfait pour les familles. Le cadre est paisible, proche du quartier de Shali, et permet de se reposer après une journée bien remplie.
- Taziry Ecovillages Siwa : pour une expérience nature, ce village écologique combine calme, confort et respect de l’environnement. Idéal pour les familles en quête d’authenticité, à deux pas des lacs.
- Camp Another Planet : pour une nuit plus insolite, ce camp dans le désert propose des tentes bien aménagées. Le must selon Adam ? Le silence du désert et les étoiles par milliers.
🍽️ Où manger à Siwa en famille ?
À Siwa, on mange bien. Très bien même. Dès leur arrivée, Salma a annoncé : “Je veux goûter ce que les grand-mères siwi préparent depuis toujours.” Karim, plus pragmatique, vérifiait discrètement les menus en ligne. Assile voulait tester le pain cuit dans le sable, et Adam avait une mission claire : “Trouver le meilleur dessert de l’oasis.”
🥘 Découvertes gourmandes et moments partagés
Leur premier coup de cœur ? Le Nour El Waha Garden Restaurant. Installés dans un jardin ombragé, ils ont savouré un tajine de légumes aux épices douces, du riz safrané et des dattes fraîches. L’accueil était chaleureux, le service attentionné, parfait pour un déjeuner tranquille avec les enfants.
Un soir, ils ont testé Tekeyet Elamir Restaurant & Café : un mélange de cuisine égyptienne et méditerranéenne dans une ambiance détendue. “Le tagine était aussi bon que celui de mamie !” a lancé Adam. L’endroit est ouvert jusqu’à minuit, idéal après une journée de balade entre dunes et lacs.
🍕 Options végétariennes et plaisirs sucrés
Ola Restaurant, avec ses plats végétariens et ses pâtes maison, a vite conquis Assile. “On dirait un dîner chez des amis italiens !” s’est-elle enthousiasmée. Simple, bon et bien situé, ce restaurant est parfait pour les familles qui veulent allier confort et originalité.
Côté sucré, Adam a élu Abdu Restaurant comme champion : “Le riz au lait avec la cannelle, c’est le meilleur dessert de toute l’Égypte.” Salma, elle, a apprécié les soupes traditionnelles et l’ambiance bon enfant.
🔥 Grillades sous les étoiles et vues imprenables
Pour les amateurs de viande, Ali Aliwa Grill et Abu Ayman Restaurant sont des incontournables : grillades savoureuses, portions généreuses, et un service rapide, même avec des enfants impatients.
Et pour un dîner magique, la famille recommande le Bedouin Roof Restaurant : vue incroyable sur les dunes, plats simples et authentiques, et surtout, la douceur d’un repas sous les étoiles. Adam a même trouvé que “le thé à la menthe avait meilleur goût là-haut.”
😍 Les plus beaux souvenirs de la famille El-Gohary
Les incontournables : Le temple d’Amon et la forteresse de Shali offrent une plongée passionnante dans l’histoire.
Moments magiques : Traversée en jeep dans les dunes, cabanes et étoiles filantes ont émerveillé petits et grands.
Pause détente : Bains de Cléopâtre, lacs salés et siestes sous les palmiers ont rythmé une journée rafraîchissante.
Notre astuce : Optez pour un lodge avec terrasse pour admirer le coucher de soleil sans bouger de votre lit.
Nos coups de cœur : Le pain cuit dans le sable (Assile) | La cabane entre deux dunes (Adam) | Le dîner étoilé au Bedouin Roof (Karim) | La baignade dans l’eau salée (Salma).
FAQ pour un voyage en famille à l’Oasis de Siwa
🌤️ Quelle est la meilleure période pour visiter Siwa avec des enfants ?
La saison idéale s’étend d’octobre à avril. Les températures sont agréables, entre 15 et 25 °C, parfaites pour profiter pleinement des visites et des activités en extérieur. En été, la chaleur dépasse souvent les 40 °C, ce qui rend certaines sorties moins adaptées aux plus petits.
🏺 Quels sont les sites incontournables à voir à l’oasis de Siwa ?
Siwa regorge de trésors historiques et naturels. Le temple de l’Oracle (temple d’Amon), célèbre sanctuaire consulté par Alexandre le Grand, est un passage obligé. On peut aussi explorer le temple d’Om Obeida, les hauteurs de la forteresse de Shali pour une vue panoramique, ou encore le Mont des Morts avec ses tombes royales. Côté nature, les sources naturelles comme le bain de Cléopâtre et Bir Wahed, les lacs salés où l’on flotte naturellement, et le musée de la Maison Siwa offrent un bel aperçu du patrimoine local.
🏊 Peut-on se baigner dans un lac d’eau douce à Siwa ?
Oui, plusieurs bassins naturels comme le bain de Cléopâtre ou Bir Wahed permettent de profiter d’une baignade rafraîchissante. L’eau y est propre et accessible, idéale pour une sortie familiale sous le signe de la détente.
👶 L’oasis de Siwa est-elle adaptée aux familles avec de jeunes enfants ?
Oui, c’est une destination paisible et bien organisée pour les familles. Les hébergements disposent d’un bon accès à l’eau, à l’électricité et proposent souvent des chambres familiales. Les activités conviennent à tous les âges : découverte des temples, balades en chameau, bains naturels, ou encore coucher de soleil sur les dunes.
💶 Quel est le prix moyen d’un séjour à Siwa pour une famille ?
Un séjour à Siwa reste accessible. Les nuitées dans des hébergements familiaux coûtent généralement entre 30 et 60 euros. Les repas varient entre 3 et 8 euros par personne. Pour les excursions dans le désert ou les visites guidées, les tarifs sont variables et souvent négociables directement sur place.
🌟 Quelles activités originales peut-on faire à Siwa Oasis ?
En plus des visites culturelles, on peut expérimenter des activités nature et aventure. Flotter dans les lacs salés, observer le coucher du soleil depuis Fatnas Island, rencontrer les artisans du centre-ville ou partir en 4×4 à travers la Grande Mer de Sable font partie des expériences mémorables à vivre en famille.
🧭 Faut-il un guide pour visiter l’oasis de Siwa ?
Un guide local est recommandé pour enrichir l’expérience, surtout lors des visites de sites antiques ou pour découvrir les usages et traditions de l’oasis. Ils sont souvent natifs de la région et proposés par les agences locales ou directement par les hébergements.
🧕 Quelle est la particularité culturelle de Siwa Oasis par rapport au reste de l’Égypte ?
Siwa conserve une identité forte, avec une langue berbère unique, le siwi, et des traditions transmises oralement. L’architecture en sel et en terre, les fêtes locales et l’accueil des habitants témoignent d’un mode de vie distinct du reste du pays.
🔥 Peut-on visiter l’oasis de Siwa en été ?
C’est possible, mais les températures peuvent être très élevées. Pour profiter malgré la chaleur, mieux vaut organiser les sorties tôt le matin ou en fin d’après-midi et privilégier les lieux de baignade pour se rafraîchir pendant la journée.
🛍️ Quels souvenirs rapporter de l’oasis de Siwa ?
Les produits locaux sont variés et authentiques. On trouve de l’huile d’olive artisanale, des dattes sucrées, du sel récolté dans les lacs, de la poterie traditionnelle, des bijoux d’inspiration berbère et des tissus brodés.

🚐 Comment rejoindre Siwa depuis Le Caire ?
Plusieurs options s’offrent aux voyageurs au départ du Caire. La solution la plus économique reste le bus direct : il part chaque soir du centre-ville et met environ 10 à 12 heures pour atteindre l’oasis. Pour plus de confort, on peut opter pour un transfert privé avec chauffeur, qui permet de faire des pauses à son rythme. Une autre alternative consiste à rejoindre Marsa Matruh en train ou en bus, puis à emprunter un microbus régional jusqu’à Siwa pour la dernière portion du trajet.