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Quand les El-Gohary quittent Le Caire, ce n’est jamais sans une carte, un carnet de voyage, et une tonne d’enthousiasme. Cette fois, direction Assouan, au sud de l’Égypte, pour un long week-end sous le signe du Nil, des temples et de la culture nubienne. Salma, bibliothécaire amoureuse des récits anciens, a concocté un programme à faire pâlir n’importe quel guide touristique. Karim, ingénieur passionné, est surtout impatient de montrer aux enfants le haut barrage dont il parle depuis des semaines.

Sur place, Assile dessine sans relâche pendant qu’Adam court après les scarabées entre deux balades en felouque. Et même si la chaleur du climat désertique chaud a failli avoir raison de leur motivation un après-midi entier (et de la glace au sésame d’Adam…), ils sont repartis la tête pleine d’histoires et les poches remplies de sable. On vous raconte tout ça, entre patrimoine, rencontres et paysages grandioses.

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🏛️ Découverte culturelle à Assouan : Temples, musées et patrimoine nubien

À leur arrivée dans la ville d’Assouan, la famille El-Gohary a un objectif clair : explorer le patrimoine historique de cette région de l’Égypte. Salma a préparé l’itinéraire avec soin. Assile, carnet en main, trépigne d’impatience. Adam, lui, espère apercevoir un crocodile dès le premier virage du Nil.

Leur première excursion les mène au temple de Philae, joyau posé sur les eaux calmes. Salma leur raconte comment ce temple d’Isis a été déplacé pierre par pierre pour être sauvé de la montée du fleuve. Assile crayonne le pylône, Adam repère des poissons sous la barque.

🎒 Temples, curiosité… et coups de chaud

Le lendemain, ils partent à l’aube vers Abou Simbel. Long trajet, petit-déjeuner dans le bus, lunettes embuées. Mais les statues colossales les laissent sans voix. Karim est absorbé par les détails architecturaux. Salma traduit les explications du guide. Même Adam écoute. Jusqu’à ce qu’il fasse remarquer : “Il fait noir ici, et ça sent la grotte.” Pour le garder engagé, Salma improvise un jeu : repérer les divinités vues dans un livre à la maison. Pari gagné.

Assile, de son côté, s’interroge : “On pourrait visiter le temple de Kom Ombo aussi ?” Pas pour ce séjour, mais Salma le note pour plus tard. En attendant, chacun garde en mémoire l’émotion ressentie dans ces lieux emblématiques du voyage en Égypte.

🏺 Pause fraîche au musée de la Nubie

Retour à Assouan. Cette fois, direction un musée climatisé. Adam proteste (“Encore ?”), mais le musée de la Nubie a plus d’un atout : maquettes, vidéos, objets anciens. Assile admire des bijoux, Adam observe une maquette de barque. Karim s’attarde devant une carte des villages déplacés lors de la construction du barrage d’Assouan.

Salma insiste : ici, la mémoire des Nubiens est vivante. Le musée montre comment leurs traditions ont été préservées malgré les bouleversements. Adam résume : “C’est comme si on pouvait visiter le passé.” Et Assile ajoute : “C’est plus qu’un musée, c’est une histoire à écouter.”

🧭 Une dernière curiosité avant la suite

En sortant, Karim évoque une autre visite possible : l’obélisque inachevé, taillé à même la roche. “C’est un peu comme une énigme géante”, dit-il. Mais la fatigue a gagné. Cap sur un hôtel à Assouan pour une pause bien méritée.

La journée se termine sur la terrasse ombragée. Adam regarde le Nil scintiller. Salma consigne leurs découvertes. Le sud de l’Égypte, avec ses trésors anciens et ses gens accueillants, a déjà laissé une trace.

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🚤 Explorer les îles du Nil : balades et instantané de la vie locale

Pour leur troisième journée à Assouan, Adam a obtenu gain de cause : pas de site archéologique au programme. Aujourd’hui, c’est balade fluviale, oiseaux et observation tranquille. En famille, une croisière sur le Nil devient une aventure douce, loin du rythme de la ville. Le fleuve, immense et calme, les entraîne vers un autre visage du sud de l’Égypte.

Ils montent à bord d’une felouque traditionnelle. Le vent gonfle lentement la voile, et le bateau glisse entre les rives. Karim échange avec le marin, qui évoque l’île Éléphantine, habitée depuis des millénaires. “Elle a gardé son âme”, glisse-t-il. Adam guette les ibis. Assile s’est déjà mise à dessiner les palmiers.

🌊 Sur le Nil, le temps s’étire

À bord, tout ralentit. Adam observe les poissons, fasciné. Assile esquisse la courbe du Nil. Salma photographie les rives, pendant que Karim s’accorde un rare moment de silence. Des nénuphars flottent, des barques chargées de pastèques les croisent. “Ils vont où ?” demande Adam. “Ils vivent leur journée”, répond sa mère. Ici, le décor fait partie du quotidien, pas d’un décor de carte postale.

🏝️ Halte sur une île entre histoire et simplicité

Ils débarquent sur Éléphantine. À l’écart de la ville d’Assouan, le calme règne dans les ruelles sablonneuses. Pas de voitures, juste des murs colorés et le pas des enfants. Dans le site archéologique, Salma parle de Khnoum, dieu-potier des origines. Adam, hilare, répète “Dieu du tour de poterie !”

Assile repère un nilomètre, dispositif pour mesurer la montée du Nil. “C’est une règle géante !” s’amuse-t-elle. Karim complète : l’eau régulait la vie ici, bien avant la construction du barrage d’Assouan. Ils croisent quelques visiteurs, mais l’ambiance reste paisible. Une visite parfaite à faire tôt, surtout pendant l’été, quand les températures moyennes peuvent devenir très élevées.

🧃 Pause fraîcheur et souvenirs d’enfants

Après la visite, ils s’arrêtent dans une maison d’hôtes. Du jus de karkadé glacé, quelques figues fraîches, un peu d’ombre. Un répit bienvenu sous le soleil du sud de l’Égypte. Salma échange avec le propriétaire sur la mémoire des Nubiens, Assile noircit son carnet, Adam poursuit un chat sous la table.

En repartant, Adam supplie : “On pourra dormir ici un jour ?” Karim sourit : “Quand tu sauras faire les nœuds de la felouque !” La traversée du retour est silencieuse. Chacun garde pour soi ce moment suspendu. Assile écrit : “C’est paisible. Et vivant.”

🧭 Une prochaine étape ?

En débarquant à Assouan, Karim propose un arrêt au prochain obélisque inachevé. “C’est gigantesque, et toujours là, dans sa carrière.” Il explique comment il aurait pu dépasser les plus grands monuments si les carriers de l’époque ne l’avaient pas abandonné. Adam veut voir “la fissure”. Salma, elle, pense déjà au temple de Kom Ombo, à quelques kilomètres : “On pourrait le découvrir demain.”

Une chose est sûre : entre histoire, nature et rencontres, Assouan n’a pas encore livré tous ses secrets.

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🏡 Immersion en Nubie : rencontres authentiques et traditions vivantes

Après les temples et les vestiges antiques, place aux rencontres humaines. Les El-Gohary ont choisi de passer une journée complète dans un village nubien, à quelques kilomètres de l’île Éléphantine. Karim a organisé la visite avec un contact local, rencontré sur un forum de voyageurs. “Pas de mise en scène”, avait-il précisé. Juste des échanges simples, autour d’un thé ou d’un repas.

Sur place, l’accueil est chaleureux. Les maisons sont peintes de couleurs vives, souvent bleu ciel, avec des dessins naïfs d’animaux ou de scènes de vie. Des enfants jouent au ballon dans une ruelle, un chat paresse à l’ombre. Le contraste avec l’agitation d’Assouan est total.

🌞 Apprendre en vivant, sentir en partageant

Salma est tout de suite captivée. Elle échange longuement avec une habitante, Fatma, qui lui montre comment tisser des ceintures en coton coloré. Assile regarde avec fascination les gestes précis. “Elles sont toutes uniques”, explique Fatma. Adam, lui, découvre que les toits sont souvent plats pour dormir à la belle étoile quand les nuits sont trop chaudes. “On peut essayer ce soir ?” demande-t-il à Karim, qui sourit. La chaleur du climat hyper-aride ne semble plus poser problème quand on est bien accueilli.

Assile note dans son carnet une phrase que Fatma a dite : “On n’oublie pas ce qu’on tisse avec patience.” C’est ce genre de petites choses qu’elle aime rapporter. Ce qui ne se vend pas dans les boutiques de souvenirs.

Karim, de son côté, s’intéresse aux solutions énergétiques mises en place dans le village. Panneaux solaires, citernes récupératrices… même ici, au bord du désert, les habitants inventent pour préserver leur mode de vie. Il échange avec un jeune homme qui a étudié au Caire et qui revient chaque été pour aider au développement local. “Le barrage a changé beaucoup de choses, mais on s’adapte”, dit-il.

💬 Ce qui reste malgré les bouleversements

Salma évoque, en marchant, les bouleversements causés par le haut barrage d’Assouan. Des villages entiers déplacés, des terres englouties, des traditions menacées. “Mais tout n’a pas disparu”, souligne-t-elle. Et ici, on le sent : la langue nubienne continue d’être transmise, les rituels sont vivants, les fêtes locales toujours célébrées. Même si beaucoup ont dû reconstruire leur vie ailleurs, la culture nubienne a résisté.

Les enfants participent à un atelier de peinture sur poterie. Adam y dessine un crocodile “parce qu’il est roi du Nil”, dit-il. Assile choisit une gazelle. “Elle a l’air libre.” La discussion dévie sur les animaux du désert, les contes transmis le soir à la lumière des lanternes, les plats traditionnels. Ils goûtent une sorte de galette aux dattes et au sésame, douce et croquante. Adam en réclame une deuxième, puis une troisième.

✨ Une trace vivante de l’Égypte d’aujourd’hui

Quand ils quittent le village, le soleil descend lentement, jetant une lumière dorée sur les toits. Le trajet du retour se fait en silence. Pas de temple majestueux, pas de fresque monumentale. Mais un sentiment d’avoir approché un autre visage de l’Égypte, plus intime, plus discret.

Salma murmure à Karim : “Ce sont ces moments qui restent.” Et effectivement, le soir, Adam demande s’il peut apprendre quelques mots en nubien. Assile écrit en haut de la page du jour : “Aujourd’hui, j’ai vu l’Égypte vivante.”

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🏗️ Le Haut barrage et le lac Nasser : exploration d’une prouesse technologique

Parmi les grands projets qui ont transformé l’Égypte moderne, le haut barrage d’Assouan occupe une place centrale. Et pour Karim, c’est un passage obligé. Ingénieur passionné, il en parlait déjà sur la route en direction du sud. “Un exploit technique ! Une leçon de géopolitique !” Assile a levé les yeux au ciel au moins trois fois. Mais quand on y est, face à ce mur de roches de plus de trois kilomètres de long, l’étonnement prend le dessus.

Le site est vaste, presque écrasant. Le barrage s’étire sur l’horizon, avec en toile de fond les eaux profondes du lac Nasser. Le contraste est saisissant entre le béton massif et la tranquillité apparente du plan d’eau. Salma, qui avait prévu un petit quizz sur l’histoire du Nil (si, si), abandonne vite face à la chaleur. “30 minutes max, les enfants. Après, c’est jus de mangue et clim !”

☀️ Sous le soleil, entre fascination et coups de chaud

À 10h du matin, le climat désertique chaud se fait déjà bien sentir. Adam colle son chapeau sur ses oreilles, l’air de dire qu’il n’a pas signé pour une visite en plein cagnard. “C’est pas une visite, c’est une exploration !” tente Karim. Mais quand il commence à détailler les étapes de la construction du haut barrage, la troupe ralentit.

Il y a pourtant de quoi s’émerveiller : les tonnes de granite, les systèmes d’évacuation, la pression du fleuve… Karim prend le temps d’expliquer comment cette structure colossale a permis de réguler les crues, d’irriguer des milliers d’hectares, et de produire de l’électricité pour une bonne partie du pays. Même Assile se prend au jeu. Elle demande si d’autres barrages aussi grands existent ailleurs. “Quelques-uns. Mais celui-là, c’est notre géant.”

Salma veille à ce que tout le monde s’hydrate, Adam en renverse la moitié sur son t-shirt, évidemment,  pendant qu’un guide local leur montre une maquette du site. On y voit l’ancienne ligne du fleuve, les villages déplacés, les temples réinstallés. “Tout ce que vous avez vu avant… c’est lié à ça”, dit-il.

🌊 Le lac Nasser, une mer intérieure inattendue

Après la chaleur du barrage, cap sur un point de vue aménagé au bord du lac Nasser. L’étendue d’eau est immense. On se croirait presque face à une mer intérieure, posée au cœur du désert. Les reflets changent avec le vent, passant du bleu profond au vert trouble. Un bateau passe au loin, minuscule. Adam demande s’il y a des crocodiles. “Oui, mais très loin d’ici !” le rassure Salma.

Ils restent là un moment, assis sur un muret de pierre. Le vent se lève doucement. L’endroit est à la fois paisible et impressionnant, chargé d’histoire et de tension entre progrès et mémoire. Salma repense aux villages engloutis, à ceux qu’ils ont rencontrés la veille.

Assile griffonne dans son carnet : “Un mur qui retient un géant.” Karim sourit. Il sait que cette journée était pour lui. Mais il est heureux que chacun y ait trouvé un intérêt, même discret.

🔧 Un dernier arrêt, pour les curieux

Avant de repartir, Karim insiste pour faire un détour par l’exposition technique, un petit bâtiment près du barrage avec des panneaux explicatifs. Adam traîne un peu, puis tombe sur une section consacrée aux turbines. Il lit attentivement, touche les maquettes. “C’est comme une centrale électrique ?” demande-t-il. Karim, fier, acquiesce. “Exactement. Tu vois, c’est pas juste un mur.”

Ils repartent en fin de matinée, écrasés de chaleur mais ravis d’avoir vu un autre visage d’Assouan. Plus brut, plus contemporain. Et tout aussi essentiel.

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🛏️ Séjourner et se restaurer à Assouan : hôtels, restaurants et petits plaisirs en famille

Pour leur séjour à Assouan, les El-Gohary ont posé leurs valises au Mövenpick Resort Aswan, niché au cœur de l’île Éléphantine. Accessible en bateau, l’hôtel a immédiatement séduit toute la famille : jardin tropical, grande piscine, vue panoramique sur le Nil, et surtout, une atmosphère paisible, idéale après des journées bien remplies. Karim a profité des réveils brumeux en terrasse, Salma a testé le buffet de spécialités nubiennes, et les enfants ont exploré chaque recoin, entre minigolf et aire de jeux.

Le matin, Assile écrivait dans son carnet face au fleuve pendant qu’Adam faisait la course avec les hérons. En fin d’après-midi, ils montaient en famille au Panorama Restaurant, pour observer la ville s’illuminer. Un petit rituel devenu précieux.

🏨 D’autres bonnes adresses pour séjourner à Assouan

  • Sofitel Legend Old Cataract Aswan : pour une nuit d’exception dans un palace historique au bord du Nil. Jardins splendides, piscine à débordement, et vue à couper le souffle. Ambiance raffinée mais familiale.
  • Pyramisa Isis Island Resort & Spa : pour les familles qui cherchent de l’espace et des activités. Installé sur une île privée, l’hôtel offre piscines, tennis, animations… et un calme reposant.

🍽️ Nos restaurants coups de cœur à Assouan

  • 1902 Restaurant (Sofitel) : cuisine égyptienne raffinée dans une salle voûtée historique. Une expérience à vivre, même avec des enfants (si possible un soir calme…).
  • Panorama Restaurant (Mövenpick) : vue incroyable sur le Nil, buffet varié, ambiance détendue. Parfait pour un dîner en famille.
  • Nubian House Restaurant : pour une immersion dans la cuisine et l’ambiance nubienne. Décor chaleureux, plats colorés, service accueillant.
  • The Terrace (Old Cataract) : déjeuner ou goûter avec vue sur les felouques. Assile y a siroté un jus de mangue “comme dans un film”.
  • El Dokka : sur le Nil, ce restaurant flottant a séduit Adam. Les plats sont simples mais savoureux, l’endroit unique.
  • Al Masry : pour un repas rapide et savoureux dans la ville d’Assouan. Grillades, mezzés, et une ambiance conviviale.
mövenpick resort aswan

😍 Les plus beaux souvenirs de la famille El-Gohary

Les incontournables : Philae, Abou Simbel et l’île Éléphantine offrent un voyage fascinant à travers l’histoire.

Moments magiques : La balade en felouque, les rencontres nubiennes et le barrage ont captivé petits et grands.

Pause détente : La piscine du Mövenpick, les jus glacés et les vues sur le Nil ont rythmé les instants calmes.

Notre astuce : Préférez les visites tôt le matin pour éviter la chaleur écrasante du sud de l’Égypte.

Nos coups de cœur : Le musée de la Nubie (Salma) | Les turbines du barrage (Karim) | La peinture sur poterie (Adam) | Les croquis d’Assile sur l’île Éléphantine (Moi).


❓FAQ – Bien préparer son séjour à Assouan en famille

🌍 Pourquoi choisir Assouan pour un voyage en famille ?

Assouan, dans le sud de l’Égypte, est une ville agréable à vivre et pleine de charme. Avec son rythme tranquille, sa culture riche et ses paysages apaisants, elle offre un cadre idéal pour des vacances avec enfants. On y découvre des sites historiques majeurs, mais aussi des lieux plus calmes et authentiques.

👨‍👩‍👧‍👦 Est-ce que la ville d’Assouan est adaptée aux enfants ?

Oui, c’est une destination douce et sécurisante pour les familles. On y trouve des promenades faciles, des jardins, des marchés animés et des hébergements bien pensés. Les habitants sont très accueillants et les enfants sont toujours les bienvenus, partout.

🏨 Où loger avec des enfants pour un séjour confortable ?

Les hôtels à Assouan proposent des prestations variées. Que ce soit en bord de fleuve ou dans un environnement plus isolé, plusieurs adresses offrent des chambres spacieuses, des piscines et une restauration adaptée. Certains complexes sont même situés sur des zones accessibles uniquement par navette fluviale, pour plus de tranquillité.

🚶‍♀️ Comment se déplacer facilement dans Assouan ?

Le centre-ville se découvre sans difficulté à pied ou en voiture. Pour les traversées fluviales vers certains quartiers ou sites culturels, des embarcations circulent régulièrement. Pour des excursions plus éloignées, il est conseillé de réserver un véhicule avec chauffeur.

🌞 Comment bien vivre la chaleur, surtout pendant l’été ?

En été, les températures à Assouan peuvent grimper sérieusement. Pour profiter de la ville, mieux vaut organiser les sorties en matinée ou après 17h. En journée, privilégiez les espaces climatisés, les moments au bord de l’eau et les pauses ombragées. Les hôtels sont généralement bien équipés pour gérer cette chaleur.

⏳ Combien de jours prévoir pour explorer la région sans courir ?

Trois à quatre jours sont idéaux pour bien profiter de la ville d’Assouan. Cela permet de découvrir les sites emblématiques comme Philae ou Kom Ombo, d’aller jusqu’à Abou Simbel, tout en gardant des moments de repos. Et surtout, de savourer la douceur de vivre propre à cette région du sud de l’Égypte.